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Full text of "La liberté (1926-06-02)"

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$ <! 


bilité d'attendre jusqu'à 9 heures 
moins le quart pour que les retardatai- 
res aient le tetüns d'arriver, et c'est 
devant une salle comble, présidée par 
M. le cufé de Saint-Adolphe, accompa- 
gné de M. le curé Rocan, de Saiïnte- 


- Agathe, et de M. le curé de l'Île de 


Chênes, que la séance commença. 
D'un bout à l'autre ce fut un émer- 
-veillement!  Tons lès yeux étaient 


des artistes qui savent faire de chaque 
Chanson un véritable tableau Ajou- 
tez à cela la belle voix de M. Duprat. 
l'aimäble causerie de Mme Duprat, le 


| talent de pianiste de Mlle A. Bernier, 


-et vous avez là lés éléments d'un pro- 


Le silence dés Spectateurs n'était 
troablé que par de chaleureux applau- 
dissements et de joyeux éclats de rire 
prouvalent la satisfaction de l'assis- 
‘tance. = 

La Liberté, qui organise chaque an- 
née ‘une lournée artistique pour faire 
plaisir à ses lecteurs et amis, à, cette 
fois encore, à Saint-Adoïphe, parfai- 
tement réussi. - 

. Sainte-Anne des Chênes 

Notre paroisse a eu mercredi der- 
nier la visite des artistes ae la Liberté 
qui vinrent nous donner un concert 
comme nous n'avons pas souvent le 
Vlaisir, d'en entendre. 

Ceux de nos gens qua le mot de con- 
cert effraie parce qu'ils ont peur d'en- 
tendre des grands morceaux compli- 
qués purent se convaincre que la mu- 


- sique est un'art qui soit se mettre à 


la portée de tous. 

Rien de plus “harmant, de plus va- 
rié, de plus originäl que le spectacle 
que nous offrirent Mme, M. Duprat et 


Mile A. Bernier: les yeux, les oreilles, 
l'esprit, le coeur, icut est pris et char- 
mé à la fois. C'est un spectacle uai- 
què en ce sens qu'i amuse, émeut et 
instruit à la fois. : 3 


élogieux les artistes et la Liberté qui 
procuraient à la population de Sainte 


Anñe un paref régal. N'ayant pu re-|: 


cevoir ce jour-là les délégués de la Li- 
berté et les artistes comme il l'aurait 


À voulu, le R. PF. Roberge insista pour 


que toute La petite troupe s'arrétät de 
nouveau À Sainte Anne en allant à 
La Broquerie Now. espérons que 
Mme Duprat, qui est moqueuse, n'aura 
pas [ait de comparaisons trop désavan- 
tageuses entre l'humble Seine qui cou- 
le. à Sainte-Anne et le grand fleuve his- 
torique qui arrose Paris! 

La Broquerie 

C'est devant une salle comble et vi 
brante d'enthousizsme que se déroula, 
cette année encore, le programme àr- 
tistique de la Tournée de la Liberté. 

M. N. Jutras, délégué de la Liberté, 
eut l'amabilité d'attendre jusqu'à 9 h. 
pour commencer la séance Toutes 
les deux ou trois minutes fl recevait 
un coup de téléphone annonçant qu'u- 
ne nouvelle voiturée de spectateurs at- 
tardés s'en venait!!! FPE, 

A 9% heures tout le monde était à 
et M:-Jutras ouvrit lüfméme te feu 
en remerciant les habitants de La Bro- 
querie d'étre venus si nombreux à l'ap- 
pel de r journal. Mme Duprat. sou- 
riante dans son corselet et son bonnet 
de l'ancien tempé, vint nous dire des 
choses fort justes sur’le bon journal, 
fort aimables et vraies pour la Liberté. 

Puis le programme se déroula, véri- 
table évocation du passé de notre race. 
A travers les gracieuses, naïves, char- 
mantes chansons de jadis interprétées 
à ravir par Mme et M. Lruprat, nous 
apercevions un coin de la vie et de 
l'âme de nos aïeux L'auditoire, em- 
poigné dès la première chanson, suivit 
les artistes de siècle eu siècle, depuis 
le moyenâge et, riant, souriant, ému 
tour à tour, arriva jusqu'au 20me sié- 
cle. M. Duprat clôtura la partie de 
chansons en interprétant magnifique 
ment la “Barque de Pierre”. la dernière 
et belle chanson de Lärrieu. 

Après ce fut l'opéretie. qui nous 
prouva qu'une feinme peut : toujours, 
sans trop de peine, mener un homme 


| OU ET QUAND CHANTERONT 
| LES DEUX ARTISTES FRANCAIS 


Voici les dates des concerts Duprat dans les divers 


centres francais du Manitoba: 


| 3 juin-Saint-Francois 
… k ét St-Charles. 
6 juin-Sainte-Rose. 
7 juin—Laurier. 
12 juin—Mariapolis. 
| 13 juin—Nôtre-Dame de 


, Lourdes. 
1# juini-—Siint-Léon. 
Les 
suivants: 


s Diéges PÉBESDES uses suce 
Sièg:s simples ..... 


Conme faveur spéciale 


C 


17 juin—-Lorette. 

20 juin—Letellier. 
2? juin—Saint-Pierre. 
2% juin—_Elie. 
26 juin—Saint-Norbert. 
27 juin—Saint-Boniface. 
28 juin—Sainte-Agathe. 


prix d'entrée pour lous ces concerts seront les 


‘à nos abonnés, nous accor- 
derons à chacun d'entre eux deux billets réservés 


peur 


4 


ue abonné en règle n'aura cependant droit qu'é 


deux billets réservés pour une piastre, même si son abon- 
nement est payé pour plusieurs années. 


LE FAIT 


FUN ABONNE EST EN REGLE NE LUI 


DONNE PAS'DROIT A DES'BILLETS GRATIS. 


| une piastre. - 
| 
| 


UATRI 


. Le 


On peul se procurer dès maintenant les billets par 
la poste ca s'adressant à l'administration de la “Liberté”, } 


ee A 


rarement à Saint-Malo. 


Noce”, qui fut jouée à 
et M Duprat. 

M. le curé Masaire, qui présidait la 
soirée, remercia les artistes £t le-dé- 


ravir par Mme 


à chanter et qui avait déjà, il y à qua- 
tre ans, entendu M. et Mme Duprat 
se préparait à aller les applaudir en- 

La chaleur orageuse de la soirée 
n’abattit ‘point les enthousiasmes, 
et c'est devant une Salle comble que 
Mine Duvrat parla, chanta, dansa, joua 
sans paraltre s'apercevoir que sous 
le rayonnement des lampes la tempé- 
rature, devait approcher des 106 de- 
grés! : 

‘M. Norbert Jutras, le sympathique 
délégué de la Liberté, remercia l'audi- 
toire d'être venu si nombreux et, ra- 
pidement, présenta les artistes Puis 
Mme Duprat paria, gentiment, simple 
ment, sans paraître se soucier des 
mauvaises langues qui disent que 
femmes sont bavardes! ‘Il est vrai 
qu'elle nous dit de belles et bonnes 
choses sur notre journal Nous sa- 
vions que nous avions un bon journal. 
mais cela fit plaisir aux amis de la 
Liberté... et ils sont nombreux à Saint- 
Pierre, de l'entendre dire par une 
Française habituée aux journaux de 
Paris, de Québec, de Montréal 

Le concert commenca. Peut-on 


tion du passé? Le programme com- 
porte non seulement Au chant — et 
M. Duprat nous en fit entendre d'une 
fort belle qualité — mais encore du 
jeu, de la mimique, de la danse, tout 
celi interprété dans de jolis costu- 
mes, amalgam“ par quelques brins de 
tausette avec lesquels Mme Duprat 
lie prestement cette gerbe de chan- 
sons. 

Cela forme un spectacle charmant, 
varié, d'une originalité qui fut gras- 
dement appréciée du public. 

A la fn de la première partie nos 
artistes, non contents de chanter eux- 
mêmes, firent chanter lauditoire et 
toute la salle reprit joyeusement en 
choeur le refrain de la “Claire Fon- 
taine”! 

La “Dot d'Auvergfe”, la “Demande 
Len Mariage” obtinrent un grand \suépès 
et bien souvent. les artistes durent at- 
tendre que Île joyeux éclat de rire de 
l'assistante fût calmé 

Le programme de chansons se, ter- 
mina par la belle chanson de Larrier 
a “Barque de Pierre”, qui fut écoutée 
avec un véritable recueillement. 

Puis l'opérette “Les Souliers de No- 


rs appeler concert cetie évoca- 


«y. 


TOURNÉE | 
BERTÉ” | 


| 


du Cercle de 4; © J. C. de La Bro- 
querie, à M. A. Joubert, de Saint- 


Ottawa — Le président du Comité 
Françce-Amérique de Paris a annoncé 
officiellement à l'on. R Lemieux, pré 


F-X_ Mareotte, GMI. recteur dé l'Uni. |; 


versité d'Ottawa, est nommé Chevalier 
de la Légion d'Honneur, par décret du 
17 avril 1926. : 

Son Excellence le bayon de Vitrol- 
les, consul général de Fyance au Ca- 
nada, remettra lui-même la croix au 
R_ P. Marvotte le samedi 5 juin. 

Cet honneur accordé -par le gquver- 
pement français au recteur de Y'Uni- 
versité rejaillis sur ceite institution 
et, en même temps, c'est un hommage 
rendu par la France à l'Ordre des 
Oblats de Marie Immaculée à l'occa- 
sion de son centenaire et en recon- 


naissance de l'oeuvre d'éducation pour- | ture et a abandonné son siège. Davis 


suivie par cette compagnie. 
Le R. P. Marçotie, O ML, est né à 


Saint-Paul, Minnésota, Etats-Unis, en|lice a cerné une maison de l'avenue 


1883 Il fit ses études primaires à 
Montréal, chez les Frères des Ecoles 


1<}Chrétiennes, et ses études secondaires 


au Juniorat du Sacré Coeur, à Ottawa. 
11 entra au Noriciat des. Oblats à La- 
chine en 1903, et fit sa philosophie et 
sa théologie à Rome, à l'Université 
Grégorienne de 1904 à 191L 

Le R!: PF. Marcotie fut ordonné à 
Rome en 1909, où il reçut aussi son 
doctorat en philosophie et en théolo- 
gie, à l'Université Grégorienne. Reve; 
au au Canada il fut professeur au Sco- 
lasticat des Oblats, à Otiawa, jusqu'en 
1920. 1} enseigna la philosophie, l'écri- 
turé sainte, etc. 
lège de. Gravelbourg, Sask, depuis 


août 1920 à axril 1921, et Ïl est recteur |le bandit se nomme en réalité Wilfrid 


de l'Université d'Ottawa depuis avril 
1921 - 


Condaisant u2e brouette contenant 
tous ses biens, D.-J. Leroux, de Johsn- 
pésburg, Sud Africain, est arrivé à 
Winnipeg jeudi IL est à faire le tour 
du monde et est accompagné de sa 
femme. Ils ont quitté leur terre na- 
tale le 22 décembre et depuis ce temps 
ils ont fait 10,000 milles à pied Ils 
sont partis pour l'Ovest Inndi 

—— 2 20 0 —— 

QUEBEC — La Chambre des notai 
res du district de Québec a décidé de 
déléguer un de ses membres au grand 
congrès du notariat qui aura lieu à 
Nantes, les 21, 22 et 23 juin, C'est le 
lieutenant-colonel HO. Roy, de Qué- 
bec, exprésident de la chambre des 


N fut recteur du Col-} On a retrouvé sur lui l'argent volé. 


arrivé au. pouvoir en juillet 1921 à la 
suite de la victoire. des progressistes 


“ £ 
Les travaïllistes sont unis aux fer- 
miers et un des leurs est menibre lu 


le comptoir. Alots le bandit s'est pré- 
cipité sur le comptable et fans même 
lui donner le temps de lever la tête, 
jui a déchargé son revolver en pleine 
poitrine. Le malheureux, un jeune 


homme de 19 ans, Maurice Garvie, est} 


tombé raide mort. Revenant au cais 
sier, le bandit l'a conduit dans la cage 
de la caisse à la pointe de son revol- 
ver et est sorti de la banque en em- 
portant $2.000. 1] était venu en taxi, 
mais son chaufeur, un ancien soldat, 
a refusé de le reprendre dans sa voi- 


a tiré sur lui sans l’atteindre. 
Deux heures après l'attentat, la po- 


Logan où le bandit avait trouvé refuge. 
Une terrjble bataille s'ect ‘ngagée. 


et l'a grièvement blessé Le chef dé- 
tective Smith, a aussi été blessé, mais 
ses hommes n’en ont pas toins réussi 
à pénétrer dans là maison Davis s'est 
échappé par la porte de derrière et al- 
lait sauter dans un auto lorsqu'une 
balle la“æhattu. Il a été transporté 
immédiatement à l'Hôpital Général 
C'est un dangeréux individu qui à déjà 
purgé plusieurs condamnations au pé- 
uitencier. au Canada et aux Etats-Unis. 


En dernière heure, on apprend que 


Bonnin, de Fort William. Son état se- 
rait désespéré. . . 


C'est vendredi prochalÿ que seize 
citoyens de Saint-Boniface partiront 
dans quatre automobiles pour un voya- 
ge sans arrêt jusqu'à Montréal, où ils 
espèrent arriver à temps pour l'ouver- 
ture de la convention internationale du 
Kiwanis le 7 juin . De petits drapeaux 
Êxés sur une carte exposée À la vitrine 
de la bijouterie Dingwail, à Winnipeg, 
indiqueront chaque jour la position des 
voyageurs. Ceux-ci seront de retour le 
21 juin au soir et suivront l'itinéraire 
suvart: Montréal, Albany, New-York. 


est}: 


ssigrer Quù 0 ein AS D on el 


Le chef rifain s'est placé, 
avec sa famille, sous la 


il les a suivis à quelques heures de dis- 
tance. C'est apparemment la victoire 
complète de la France et de l'Espagne 
et la fin de la longue et désastreuse 
campagne du Maroc. E, 

‘Krim a écrit une lettre au gouver- 
neur du Maroc français, M. Steeg.|: 
Dans cette lettre, il se mettait prati- 


Parent, qui avait rapporté cette lettre 
du chef rifain, fut chargé de retourner 
auprès de lui et de le ramener, tandis 
que le gouvernement français, par tac- 
tique, annonçait qu'il ne consentait pas 
à transiger aux. termes d'Abd-el-Krim. 

IL est probable qu'en se mettant à 
l'Espagne, Abdel-Krim a espéré obte- 


raître favoriser les Rifains platôt que 
le pays allié, l'Éspagne: Heureuse 
ment, an A alors pu éviter une friction 
entre les délégations alliées et lorsque 
la campagne 2 lrepris, ce fut avec uné! Montréal le 24 
telle unité que les rebelles n'ont pu y 
résister et ont commencé à se rendre 
en grand nombre, dès le début. É 
A a été conduit à Tazs,|, 
où fl attendra les instructions du gou- 


verneur Steeg. séance, 

———— 2 2 D-0—— : 
OTTAWA — Peter Smith, ancien! jution dans NH demande at 
trésorier de l'Ontario, qui avait été | autorités municipales de réserver, au 
condamné à trois ans de prison pour |carré Saintlouls, un emplacement 
tion après avoir purgé un an et demi| sera érigé” à la mémoire de notre 
de »a peine. sois stiecei. oute Puétnt 


dite 7 
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+ Comment! s'éeria le. médecin 
PAS te,nfenk m4: tal ou eut Peut 


eric (Î Er RU 
CHERGE (voir liste 4 1h me ag À 
FOURNITONES de sanctuaire 


dant toute une séance, - Autant l'an] — Sans doute. | TABERNACLE de sûrelé, #260,00 


Sin vromier intro de 1 Saskatehe | — Mas, alors, quel ou dene cell ‘Spécialité: les missions 
wan s'est. môntré optimisté et-a tenté | qui 187 56 .. 
de simplifier leë faits et: les chiffres | + ce Dennes-sous une comapnde d'emal'| RUE 


ke ET Toi 


cé un toast à le santé de 
le même anniversaire, les ouvriers 


E 


ja? C'est M. de Balzac! 


‘= [+ gouverneient Briand a 


d'un groupement n'ont rien trouvé de | aütant l'oppositién l'a contredit; : %e a  JONCAS j 
ue vistoire, jeudi, à fe mieux que d'organiser une beüveñté | sa rondé taille et désignant le Ciel, 1 ne I] DENTISTE CANADIEN-FRANCAIS 
déé députés, en demandant DR ET SFR ed N arrive pañtols qùé dans tel groupe [16 mur auguste du théâtre, répondit rem FE d 
ù je débat var les dffalrés financié- 7 


ment où éxide une Yande de caina-| avec ce bégaiement qui ajontiit ui 
rades adonriés” ih la boisson (surtout | charme de plus à son aécent médional. 

pass; les Drovinees éloignées), on fait|. — Mon. mon. monsieur Cas. Cér. 

tout pour chasser le camarade qui res-| negie... il Taufrait deux mille anis! 

te sobre. C'est un, témoin, désagréa- Un mot d'Alexandre Dumas 


gay Pros UM Val éerete 0h : 
là négoctation de tobtés" | | 
— Où, motisteur, fait Fete ave 


De SN ON COR si. Chile 


Le +. Parlementaires anglais 
RES | its | 


majorité de ‘400 Voix. | Aïe Chambre dés Communés, qui 


RS ve ne mernbres, les céti- | ble.” Les mots d'Alexandre Dümas ls ee ut D'oitl | man de : Dr RI 
Don la France Canada bataires ne sont guère qu'utie quaran- |. Ce qui est surprénäiit,: ce CUT pas sons restés célèbres: K [uses ave. cher, t-Boniface 
de ; au taîne, p üué tous dès homines jeu-|que de nombreux communistes russes Un jour, ‘ir. dinait ‘chez le docteur _—. did f4 is Bieatme défaire. en argent et en USE 


or plaqué Heures. ‘de bureau: 9 M ame & 6 Lnm 
Nue À Le soir, sur rendez-voué ‘ 
. Prix donnés sur deman Eh haut dé là pbarmacié MeRuer 
+. dé, pour repolissage et , 


s'adonnent À l'ivrognerie, c'est qu'il y | Gistal, uñe des célébrités de l'époque Le Peur “rs : Épr tte: pat 
ait des camaradès pour s'en montrer | Le praticien demanda aù romancier dos. dé acc ns nas Asa of Let 
scandAlisés. 3. [vouloir bien lui écrire une pensée sur rad: Mouset Sully s'était: surpassé. | :: 
PP rc TETE NET son recueil de maximes. NW =” : ) 

. | Toute l'arène debout et trémiiihante ÿ } :Tél.—Bureau: A 6700 1. N 1642 

Armée rouge en Suède _ | Alxandre Dumas acquiescs, (ré Go W z Silver and Churcb DrA.-W. st 
Mat ouvertes em juillet ous la diree-| — Comment, dit-il, voulez- he. gs : [volontiers et, après un moment de ré-| "Ge muftarduire américain Carne!| Limited. AS V: HOUREN 
du Dr Henri Ami et sous le pa-!s0lt al, À nos banquets, alors Le journal ‘“Aftonbladet" affirme | flexion, il écrivit, d'une plume hâtive, | D ssistait.à.ce triomphe, #6 fit 


de-la Société Royale du Ca- [ombre des célibataires diminue cha. ik existe on Suède une:armée | sur le fégistre: 4 eux 4 \ Téléphone À 7017 à, comics ST ocre 
On prévoit que les: universités | due année? Chaque convive regarde 0 28.000 bu tr parfaitement| Depuis que lé Docteur Gistal, présenter à. Maristbt et: lai demanda | 281 RUE FORT. WiNNIPEe inipeg 


, ; : o combien it fâuérait dé doIlarS pour | mmemmnnamnnemnmemenmeneenmenneres 8" 
euveffont des. représen- d'un vell soupçonheux son voisin; ssit- sée. Depuis le mois d'avril 1925, Soigne des familles entières, 7 P Tr. , 
on si, demain, il ne sera pas un trans- nistes suédois auraient reçu On a démoli l'hôpital... river: Bashonmmlainenner Éralruu nd k CARTES PROFESSIONNELLES | 7 : du, 


rique. 

. fuge? Pour mia part, quand j'en ren- 5,000 couronries pour leur |. — Quel flatteur! ne put s'empèeher:}, bon. Martét 

L contre un, je m'abstiens dé lui en faire | L:panisation Ë ce dire le doctèur. Hdi Éqges vid nf. L'Nicliehoh gr ! j: au see dés à nt. 

dés reproches depuis qué l'un d'eux d Maïs imperturbable, Alexandre Du- parcelle de M: Cut tante! b prb OTEL de, 3 Let membre, 

me déclara, eh manière d'excuse: mas, ajoutait le dernier vers: M. H "2: -FRONTENAC 

nie OM VOUS, ANS; Je Jursls 46 de M. Meighen lui-même, Le chef! de Téléphone À 5215 702; Ed, Great West a ep 

Fi ; a l'opposition est, en effet, rétabli, et a L'unique nôtel de langue française a! Téléphone A 7249 Tag] 

retourné en Chambre, après une ab-| Winnipeg. Re pd à la carte, chambres | #59, RUE MAIN. ;, WINNIgEe 


= Le role français | des, et fs unissent chaqué année 
‘ uaterain, dans le départe-| en Uu banquet; d'ailleurs dépourvu 

de Deréobre à Combe-Capelie, à | d'entrain. 
eanadiense d'études préhisto-| 1074 Balfour est l'u 
La let archéologiques, Les classes | C°5 agapes. 


Et l'on a fait deux cimetières! 
mourir célibataire, je ne savais pas Seed sis 
que je vivrais jusqu'au jour de mon 


mariage." Les catholiques pc RE ï Appareil à deg ag gr ù Mate ho deux errant Eat e'uounes. pes à mesurée 
© , che , dont tourelle Frèr 
ER % Dre. te mi ro ré Fa 5 pa la voix est duré comme le métäi et 161, NOTRE-DAME. EST, ess 
Cadet-Roussel h’est pas un Moses We is 1624, n'ont pas vuletir qui a toujours le-Seurire aux lèvres, £ 
RTE mythe PR PURR Een sa aîmé les exposés clairs, précid- et bien- 
espoir. se réaliser. Cependant, les : 


_ Mt xédaction ot la paralysie soudatne, ordonés. Le budget ou l'état fnan- 


Universités, et même les Facultés de | dans la fente dé l'appareil et, vous 4 
préavis, dé toute là présse lon-| Grâce aux savantes recherches d'un pre a de 


icier de os chemins de fer natiünAux, : ; Soirs et ma après-m it rendes- 
 lthéologie et l'épiscopat Labor re récevez pas: me ge tablette, de au 2 pur Pr Poe Us routement 
ng, on croit que l'exeniple au | érudit bourguignon, M. Thierrat, Ca! Que jes libres pénseurs, s'étaient | chocolat, non! devant: vos Yeux, de 4 CRE on pa de cree Le ë ad artises com || : È 
# Daily.Mail” sera géérélement suivi, | det-Roussel ne sera pas rangé dans la | nontrés favorables à celte mesute, et|le journal: déroulé à une vitesse|.°t ‘à ftAtistiques, et révèle ui GpEt Cr À 


sauf par ‘quelques journaux libéraux. | Catégorie des êtres imaginaires. Ca- 
indice dé cé que l'on à déja | detRoussel a bel et bien existé, De 
it à plusieurs reprises: que {a grève son vrai nom, Guillaume Roussel, il 


. AVOCATS.ET NOTAIRES 
ALEX. BERNIE, B.A. 


le ministre des Affaires ecclésiasti- | assez modérée pour ‘vous p ertuettre de: misme que n'ont pas partagé ses col: 


‘légues de Va gauche, Au début de ses 
i ÿ ti-|le lire. Oui, mais nous dotons que s 
ques avait déposé un projèt de loi sti-|le lir ui, eue q remarques, il a présenté un discret 


« x pulant l'abrogation pure et simple de | ce procédé de lectune soit, supérieur à ! 
âllait porter au trades unio- était, à la fin de l'ancien régime, pre- odieux paragraphe. Mälheureuse-| celui qu'on pratique: dans un cônforta- re DUT mener Gas AVQCAE er NOTAISS | 
te coûp"dontf-luf faddra bien ses büissier audienicier au bailliège |, un nouveau Parlement fut élu|ble fauteuil, après-avoir chaussé ses be À 4 ph Re re 348, rue Main, Edifice Stañäard' Truët 
+ pour se Fr ever. d'Auxbres. dernièrement en Norvège et lés vieux | pañtouftes. L cena q ons Ferro Tél.: Bureau, A TOR N 2524 
| Sa fameuse mai était sise dans sectaires luthériers ÿ ont une large ao die demie Va Mr au point de vue tres large des dise 

; SA térêts de 1 ion" Fu Bts Daptrougs Min. 

| Komg pour le sou! de none ie mn mapauale toutes des |maorité, de sorte que le projet fé La danse silencieuse dre à 
de, dont ia masse masquait toutes les! es ‘sous le régime précédent a sé on ENS \ era tee nine er 
susstion des missions catho- vues. Roussel voulant y voir clair! ei js Mais la cause n'est pas per- , tree i S25—AVENUE PORTAGE--225 HENRI LACERTE \ 

RER"! : liques ñ avait obtenu des magistrats d'Auxerre |; : , |. La “Société des amateurs de T. S, Un grand nùn bre de mères 


l'autorisation de construire un avant- 
fn dépit des brèches ‘formidables corps. Cette construcion bisarre était 
ifiétrsécs dans le: revenus français par | faite “sans poutres ni chevréns”. Ce 


peuvént témoig de Ja 
sance de Motlier Graves’ qu 
Exterminatof,' parce “qu'’él 


À. ue 
n ÿ + 

C ‘ F.” de Londres vient d'inaugurer une lens MAMA, 
cr . nouvelle méthode de danse. C’est “la 


danse silencieuse”. 


Ace 


Edifice Standard. T ! 
e … DR Man 


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j 
| Na fiérre et -par les troûbles économi-| n'était pas la première excentricité dé Pour Grâce à un dispositif ingénieux, con- connaissent pa expérient son | SORTE  MINNibte: 
f me ff bouleversent Ia France de-| Roussel; si bien qu'un humoriste locai sistant en un casque muni d'une: bo- mr #8 Re 
pate sw-précaire victoire, en dépit aus-|les mit un jour toutes en chanson. bine spéciale qui supprime Ja: gène de 
| eh ad’ ‘l'impiété £ ière qu'on: prête Pes les conscrits auxerrois, la chan- tout fil, les airs dé darise sont transmis -JuGe Ce SWANN, C:MB. &. d : p J.-T. BRAUN , 
| : 2iwolohtième à l'ensemble du peuple de|son fut bientôt connue dans touté l'ar- par ,T. S. F. aux seules oreilles des ns rdv à É AVOCAT 8T LL 
fl k à l'notre ancienne mère-patrie se] mée. De bouche én bouche, élle est vanisurs: sh ” NNIPEG Conndè Chütoh Coste Co. Ltd” :608, Ed; Great QUE MAN bias 
[| ms bonne’ deuxième dns la liste | venue jusqu'à nous. Ainsi Cadet-Rous- Les spectateurs peuvent ainsi ant Traitement matis- | 149, Chufch St, Toronto : ; 
ME Pays qui eubrentionnent de leurs | sel est devenu célèbre et. en même ser à leur aise eh regärdant l'évolution Mouraleer | tion,; jeintures |: 7 Argent à Lui fermes; à 
les Missions catholiques. temps imaginaire. des paë et dés gestes selon des À à ae TU | Héthènsr « OR taux uits Le 
( pe tête, viennent; conmme cela va de M ENTE l'A ; mps insaisissablés f Re D ai À gg Pa Fours gratuites 
! lés richissimes Etats-Unis avee un L'école en Russie | el Gi k Aus vous vous ne Ro À 
Î plus de 16 millions de lires italien- D dépit k | tes ici les billets pour faire v 
(| Le chiffre est fübstantiel, mais L'école russe n'est pas gratuite pour Lan RAT 7 gr à re Are 
‘faut pas perdre de: vue que le |les enfants dont les parents gagnent mor 
Fa F'aiméricain vaut environ 25 lires! |.60' roubles par mois. Elle: n'est pas Pratique te droit 
1 ‘elle, a-donné six millions Fobligatoire non plus: car il faudrait K Æ, + ’ | s. Ni £> , gone . Billets de vers "H7-308, Edi : Rd Bhcinonr 
| plus de 500,000 maîtres ou maîtresses | È PDA rte LU. L : Ù ” mg p.24 “ à , 
pour organiser en Russie 1in enseigne-| B| 2% , GLS 
de ment rudimentaire, et l'on est loin de amis Canada vieille ; s x NE) # 
À 4 ee chiffre!  Lounattharsky n'envisage 4 #T par la MANUPACTURIERD à Camghele SA 
{ $ l'obligation que pour 1933. Les en- \ L à , 
‘he fonts, en attendant, tretnenl dans:les Ligne CUNARD T2: BRUNET DUBU 
rues, vagabondent: mais ne sera-ce { MONUMENTS FUNERAiR ; s 5. ra 
| pas pire encère quand dans lea écoles Nouveaux À bois * — Accommodation incom-" ges ad AVOCATS ET NOTAIRES 
soviétiques on leur eniseignera l'immo- — Départs fréquents 1 L Suecenseurs de Dubue et Hoy 
ralité et le comifunisme avec les rudi- ne cils Srt ‘ 346, ave. T 16, St-Boniface 201, Ed, Somerset Tél, À 1585 
ments. est maintenant le tèmps des biltéts payés d'avance pour D]. En'race de l'hôpital Saint-Boniface 
que les passagers arrivent en temps pour les travaux du printemps sur \ Péléphote N:1481 F à . 
run la ferme: ou à la malsôn - d 2 W. # LINDAD AA NDAE 
bp Sp sat NE Départs réguiiers Daltax, Boston, Now Vork et des prinolpaux, no LPS URSS 
bu. d : ste d'Europe: + ” Téléphone N 177 A . 4 
Quand vous faites’ des remise durven en Europé; émployez le N: N u 
16 Vins.de Table moe Mine Se Dee ee sortis vumtaunes | LIND 
Fa À. nn ; Pour tout. vers dans veus propre langue à la Statues éértout: goure 


85 et st, RUE DUBUC, 8-BONIFACE 


SE HATER DE SE FAIRE PSCRIRE | 


Les Joimmaux de Chiage parlent dejà de la rareté probable du DA ee CN D RE .JO8EPH GAUTRTER | — 
logement, à- Chicago, pendant. le:Congrès. c nes | - esse Aer EDR AEe ca 
amis se hâtent de Disrin pour: nôtre pèlerinage. re 3 pe = œun TES mana À: PTE CTI 
Ceux qui viendront avec noës séfont aseurés de trouver un loge- Monuments funéraires Lis * 
— Granit — Statues en né") «tu an. 


rent. Îla devront cependant retènir leur billet le plus tôt possible, 
s'Îls ne veulent pas être désappoinités. ...... } 
Peurquoi doivent-ils se hâter? L EN ue M | 7 4 À " 
Parce qu'il ne reste plus que quelques semaines avañt le. départ [4l a ——————— mm ira area vi 
de’notre’pélérinage; il à , 
Parée que nous aurons bientôt fait de disposer des tests: 0 rete: 
nués-à titre ferme. -… — : A due 
Farc qui, ol nous W'evens pas ves réponses assez tôt, nous ‘de- 
, Vrohs abandonner 1és chambres sur lesquelles nous avons éimpiement 
un drôit de préemption. 


RE nes on ter EU sanstarder. - C'est à teur avantäge. 


CHIROPRAT) 


Edince Faañion Craft, Mingeg Mar al Va. Ee- —" 


» fers: 9 SP, A$4 


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Ét er née = eh nc 1 Sans en 


l'Association d'Education efl vivante et agissante, mais elles 
comportent aussi quelque cluse de bien consolant : à TT pe js 


15 
IE 
5 
; 


Fr Ceux ui se pro it de Vo doit 
° se hâter & rare DE de He 


mystérieuse au visas 
“et. | de Celui qui avait dit: “Je suis la Ré |: 
surrection et la Vi!” 
Le nez de forme aquiline, meurtri 


par une chute ou un coup sur l'os, se!  Sachan ; 'aloës a! ] hs 
trouve légèremént aplati et dévié aux ployé SUR eds 
3 = [ces messieu L'ELtE sur | 


7 Aa leurs compagnes leurs aspirations, elles ont fondé | force en vain de dresser contre la relt- 
ui modeste dans ses débuts, prend maintenant, à | 
Es de l'Association d'Education, unè expansion merveilleuse. | ntiñque du surnaturel, mais qui à 
C'est s les auspices de la Ligue que se sont tenus les exercices ceci de particulier qu'elle permet de 
de Lourdes Les institutrices de ce coin de la pro-| vérifier en passant les dires de l'Evan- |. 
vince sentent qu'elles ne sont plus des uñités isolées, mais | #ile an sujet de la Passion. Une foule 
qu'elles peuvent € si elles le veulent — pour leur bien per- [US PET au der la phatogier 
sonnel et celui de leurs élèves, faire partie d'un corps où il y a | pie agrandie du Saint Suaire et véri’ 
«—mnité de direction, communauté de pritres et édification mu- |fés au microscope, ont même surpris 
tuéllé. Elles peuvent aussi compiler sur le dévouement et les par les notions nouvelles qu'ils appor- 


" taient. Ainsi, par exemple, les clous 
lpmhières de l'excellent religieux qui est le directeur de la Ligue. ne furent fu Hs À 


Fur mains qui n'auraient pu supporter le 
On s'idqétere jamais trop sur le rèle religieux et social | ,jas du corps, mais à l'endroit solide, 
qu'est appelé à jouer Finstitutrice. Pour le remplir, il faut | au ren et au cou de pied; on y 
non seulement une formation solide, maif aussi un cntraine- : -omgtlns br. 2e a Sat 
ment et un soutien conficuels - Il cst impossible d'attendre |5°° 07 pas avec Er 
qu'unic institutrice incfiiquera à ses élèves l'amour de Dieu, le Re nn Te 
réspéci de ses commandements, si elle n'en est pas pénélréc | observateurs, et sans la moiadre dé- 
elle-même ei n'en est pas un exemple vivant. Son chemp d’ac- | cence S 
tianne sc borne pas à l'école. . Dans nos compagnes, les insti-| Le corps que présente la photogra- 
tutrices donhent facilement le jun à La société qui les entoure AT Gant, 2E eva mur 
” et leur influence'n'est pas toujours ce qu'elle devrait être. C'est ge Pepe ne pes 
que personne ne donne ce qu'il n’a pas, et les iastitutrices sont 
portées, comme toute autre, à oublier les bonnes leçons reçues 
‘ dans leur famille et au couvent si, unc fois rendues dans l'en- 
seignement et laissées à clles-mèmes, elles ne cullivent pas, 
pour les faire s'épanouir, ces germes de xie chrétienne. S r14 4 
L'isolement où elles sont souvent et les «milieux qu'elles La tête surtout attire l'attention par] Le dos présente de très nombreuses 
fréquenteni peuvent être déprimants (C'est pourquoi la Ligue | son ; -]traces de coups. Les fouets ont dû 
répond si bien à un besoin réel; c'est pourquoi aussi toutes nos frapper de bas en haut avec une gran- 
institutrices doivent en faire partie, non seulement de nom, de régniarké, car les à 
mhis de coeur et d'âme. Quel beau champ d'apostolat elles 
oùt devant elles! Elles travailient sur des âmes neuves qui 
prennent et gardent si facilement l'empreinte qu'on teur donne. 
Ce sont eues, avec les mères, qui façconnent la Société telle 
qu'elle scra demain, et dans nos paroisses, après celle du prêtre, 
leur‘influence peut être des plus. bienfaisantes. 


Paul BELART. 


CE QUE L'ON DIT DE NOUS 


Un article de M. Omer Héroux sur }’Association d'Edu- 
cation des Canadiens français du Manitoba — Anni- 
versaire et congrès — PT 


une vie chrétienne sincère et intense, ct voulant ensuite par- 


mais se relevant naturellement, celle a aa n 
de gauche est retroussée. ; JE à nt à 
La barbe, entière mais courte «4 à 5 puear fébrile, surtot chez un 
ees) allonge le bel ovale du vi-{ mort après (or À 
constatèrent que les dites vapeurs am- 


sage; elle se partage légèrement dans 

le haut; elie est un peu déjetée à gaw moniacales. brunissent Ja rs 
loës en donnant nte “ue 
identique à celle de lofagie du à 


che comme la moustache. 
Emises avec. «lenteur et ie Ban 


* } venait à peine de déverser son foi 
joyeux d'excursionnistes dans la vaste 
rotonde de la gare du Chemin ‘de fer 
National à Winnipeg, qu'un groupe de 


“Chant de ls Liaison”. : Étalent-ls {- 
deux, trois ou quatre? je ne sais plus; 
mais Ce que je n'ai pas oublié, c'est 


rieure dépassant d'autre — laissent 
tiv t 
L'ensemble de la face donne l'im- pes er se px rs 
mal là-dedans: d'abord une photogra- Colomb,” ‘il fallait y penser”; elle ‘4 


Les, lèvres bien modelées — l'infé- 
deviner les dents restées serrées dans} 64 
la dernière secousse d'agonie. produisirent, par projection, des Yu 

d la w | 

pression d'un homme de 40 ans plutôt "Lee gr" Es était tue 
que de trente, mais il n'y a rien d’anor mais aa fodut 40 OÙ 
mie vieillit presque toujours un “vi- 
sage: ensulte par l'erreur de #4 ans détruit qulement pour re 


2 


aujourd'hui reconnue dans le comput Er 
de lère chrétienne, Not 4 
n'avait pas moins de 37 ‘ou 38 ans au 
moment de sa mort. Sci 
Les épaules, qui se perdent par de- |: 
vant, sont larges et puissantes, vues: 
de dos, comme aussi la poitrine suffi. 
laquelle on voit des traces de blessu- l 


croisées l'une sur l'autre:à la hauteur 
de laine. On:levoit dans son entier 
{face et dos) côûturé de multiples bles 


cela, qw'ii nous offre aujourd'hui. : 
4 rmatio ]" L'auteur constate le fait de l'ex: 
du récit rh kon : » veuvelle et hE A recherche les da “ en Lo d Le 
b.à. couvre la principale dans le défaut 
d'économie, l'imprévoyance, la tolie 
du duxe ‘et de Ja jouissance. “L'exodpe 
a donc chez nous pour véritable cause, 
écrit4l, une déviation dans la ‘menta- 
lité. déviation qui’ chasse l'économie | 
des foyers avec l'autorité des parents 
jet l'amour de la terre, qui fait de la 
jouissance le büt principal de la vie, »p 1 s Dave 
déviation que n'ont pas assez combattu | dagés èn public, comme des article 
la prédication contraire, l'éducation, 1 sg 2 sans mauvaise inkent 
Journal, l'exemple.” des journalistes sur un. coin cr 
Comme remède à la situation, M.]46! ‘qour. | 
abbé Bilodeau envisage surtout à 
réforme de la mentalité. ]1 mA 


Le coup de lance, très visible, SE 
une large plaie au côté droit et non , 
pas à gauche comme le suppose le} inqu: 
vulgaire. ! 

Les mains sont remarquables pay 
leurs doigts effilés? on distingue par- 
faitement la déchirure des clous qui 


pas, 
qu'ayant des yeux Us ne vojent point!" 
Marin GOUIN. 


se rattechegt au carpe. Le visillard 


je après la mort, ils seger- Lamentd nl S 06 sl 1e el 


mour de la terre aux | 

heure, au foyer et à Y ) 
éducation faussée, nn PT sion: di 

réunl 'éggravr Je mal da désgrion mémé de 

ant ! du “I} faut dans notre pays de] On 

, l'épétenegnt commercial, dit-il, mais 


là: “Ou est le suâire authentique. 
ou c'est Dieu qui l'a peint”. 


qu'il s'en retournait. Et ce salgt était 
un adieu sans retour. 

Le monde chrélin a vu pabsser le 
vieillard nouveau. 1] montait d'un pas 


+ 


ze D PL  n ET nr # CH re RP Fr rs P À 
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se. la solennelle, par le | °% 
ef mérites | pape Benolt XV, de l'héroicité dés ver- 
# De ne an Pr FUÂL son Rs 
lui ferma les yeux. Elle était revenue Apec, 1 rontat  ANN que 

en Nâte (9 mai) du diocèse de Bayon-| deux miracles ont été o Fia- 

né, où l'avaient appelée les 

de 


38 
ENIE 
Steîsr 

e2 
+ 


“Voilà le prinicpal but des Filles de 

-|la Croix. Elles se proposeront encore 
la dévotion des Sacrés Coeurs de Jé 
sus et de Marie, et la réparation des 


lon poürra l'honorer d'un culte: public: | 
outrages faits au Saint Sacrement.. 


Bienheureux AndréHubert Fourhet, 
priez pour nous. ë F L 
“Elisabeth : était prôte à tout Ke 
Or le service de Dieu et le bien des] Comme on le voit déjà, la nouvelle 
nes. - famille religieuse présente le doublé 
recteur caractère de la prière réparatrice 
-| de l'action, unissant l'office de Marthé 5 ei } : 
à celui de Marie. 4 L e qu o ; Er TIR “3 en 
Viennent ensuite 26 articles réglant : fc ny 5 : VEN, 
les divers détails de 14 vie religieuse, èn + * LA 
D de LE FONDATEUR 
assistance À la messe, nombreux exer- . / 


eue mms 


Fournet: supérieur de l'institut” et 
“Soeur Bichier supérieure” (30 octo 
bre). + 
Cependant, après bien des -hésite- 
tion, Jes deux fondateurs se décident :ractère; elle était capable de 


de ville, colonisateur’et 
à transporter le siège. de: l'Institut à 


joua le château de Molante, 

Maillé (3 mai 180$). C'est là 

1les cinq associées revêtirent l'ha- 

prononcèrent des voeux 

fois ét reçurent le 

de lakOroit (février 

-bonne Soeur — c'est ainsi 

appela de bonne heure la supé- 

ré ne tarda pas à fonder, à côté 

- x premier pensionrat, un premier 

ærphelinat et un premier hospice de 

wisillards. L'installation était assuré- 

1 très rudimentaire: mais tou 

a et saintes oeuvres n'ont- 

‘elles pas eu ainsi d'humbles commen- 
gements? ‘ ‘ 

Bientôt, plusieurs jeunes files se 

lèrent pour embrasser le même 

ÿ ft de vie. En 1808, on peut fonder 

Ftabligee de Béthigus,.en y en- 

huile de mérite — L'Hui- 

Ͼlectrique du Dr Thomas 

un-mélange de subs- 

:médicinales placées en- 


de certaines huiles 

à au corps humain, 
est, une combinaison 

LS né dès le début la fa- 

eur du public et elle.la garde. 

convaincra quiconque 

sa puisance à réparer 


jcatrise! 
+ 4 


4 


La Puye. C'était up petit bourg sitüé 
à 8 km de Maillé. Là se trouvaient 
les bâtiments dévastés d'un ancien mo- 
nastèré de religieuses Fontevristes, 
fondé du vivant de “Robert ‘d'Arbris 
sel, du VIle siècle. Les divérses par- 
tiés avaient été vendues pendant ls 
Révolution au hasard des enchères, 
et il n'y avait pas moins de 14 proprié- 
taires. Aussi, que de difficultés, quand 
ll s'agit d'en faire l'acquisition! Les 
négociations devaient durer trois ans. 

ur Elisabeth paya de ses deniers: 
toute sa fortune y fut consacrée. Le 
bon Père donna également une forte 
fomme. , 

M. Fournet réussit à faire agréer 
sa démission de curé, et son évêque, 
Mgr de Bouillé, lui permit de suivre 
À La Puyé sa famille spirituelle. 

11 avait alors 68 ans. C'était déjà 
un vieillard, tant les fatigues et .les 
austérités l'avaient affaibli On cral- 

T un instant, l'année sufvañté 


(otiobre 1821}, de le perdre. Ce fut 


le dévouement de sa soeur qui le sau- 
wä. Quand elle vit le mal s'aggraver, 
elle s'offrit à Dieu, en toute simplicité, 
pour conserver cette préciéuse exis- 
ténce L'offrande fut agréée: elle se 
senitit aussitôt atteinte d'un mal iny# 
térieux, et on put constater qu'elle s'af- 
faiblissait par degrés à mesure que le 
danger diminuait pour son frère. Elle 
s'éteignit doucement le soir de la Tous- 


Li y à toute facilité de dire la masse sûr nos paquebots 


“héroïsmes. 11 appartenait à cette pha- 
lange de prêtres qu'on appelle des}. 


moins de, morlbond/;; Mais le ;saj 
jour de Pâques Iui rendait 1x vies’, 


visage devenait rayonnant. - LES pa-}10- 
roissiens disaient alors: “Le bon Père | : 


n'eét pas ‘sut la terre aujourd'hui; ÿ 
est'au ciel” C'est ainsi que, dans le 
cours de l'année, on pouvait en quel- 
que” sorte lire sur son visnge ot dans 


2 1 * 3 « À à FR. 
- te A 


LEL TITI OECITIIIENLTEE CIEL ECETEITTI TEE EEE TEE PTE EL EL ELLE LELLELELELELEEEE DEEE EEE ELLE EEot)3 N 


diplomate, Que de fois, au 
cours de ses travaux, Cham- 
plain se reposa de ses fati- 
gues en brülant—-doux pétun 
—une bonne pipe de tabac 
canadien. os 


tésnft st8 a gi + 


LE TABAC A. FU 


4 s - APS Fe + 1 . 
« 3 ES Fe + AË : 1 D di — » 
N , à - 
4 ; 


Se UE Mu de, Plusieurs morale plus ee formtmupérielt se A 
“ii jeune horme ajouta: à, b LL HP ST aù XX iton TA gas qu 
si d'un caractère frès doux. Les hommedñse nétetià bee conte pe: Lu 
2" AURRUDE Je p: l'unité devant une idée, et. les fenhes se dévouent aux indi- mr 


td ue we use ET 
es «7 #9 


le 460 
La 4 “ 


i souffre avecune ds 


idnt vers l'heureux : vidus. Quand elles deviennent des êtres sans |les. 
# tvouerñeñt, sans, bienveillance: et, sans indul-| 


EUHIR 


ce, ont corrompu:l@*setfreé dans [7 1 
— _— un ‘1résor! clle lés homimés doivetit joürhèllélient p ca can legone| 
-Fant-il-est. que, quelle que soit la posi- ser le-goûé et l'habitude de ces nobles vertus aime. 
a. lé y Æbciale faile’ à. l'épause, celle-ci qu'on poufrait appeler les qaises de tout édifice | Jésus qui, sur la terre, avait une sont celles 


éférence toute marquée pour 


s'abdiquant, car elle ne ma-.. sacial.i spulement. vs 
de son être et le pourquoi - . , (Revue d'Education) Re mr asp MA de lal d'un grand onvant at on sains saardk 1 faut. ana 
rs cote Us SA a M 22 Peur e, toutes rayonnantes leitee aile 

les ouvriers d'être lents et. säuches, | d'un contretemps, l'inutilité des lamen- | #24? leurs voiles. blancs, il était fabriape” dpic, LE hi Je voudrais lan &4re 


fi 


la bonne, d'avoir la figure longué, les | tations et des pleurs devant le fdit ac- 
petits enfants, d'être autant de digblo- {compli, le ridicule de certaines exigen- 
‘| tius culbutant dans la confusion ét le ces; la nécessité de certäines résigna- 
des: voitures remplies de meu- désorêre et, surtout, son mari. d'êtfe | tions, l'acceptation totale de léurs de- 
de tapis, de caisses de toutes. sor-|'bourru et maussade, parce qu'il dé-}voirs sans récriminations, + 
; > teste d’être dérangé le pauvre homme! Apprenons-leur à être gais en riant 
Ét sa bonnè petite femme-le plaifit au | et en plaisantant avec eux; qu'ils ne 
lieu de s'en plaindre!” Entre nous, | puissent contater de l'humeur en. nous 
c'est in fameux égoïste de lui avoir | quand surgissent.les contrariétés. No- 
laissé toute la charge eur les épaules fire. mauvaise humeur détermine le 
et-de sde lameñter, par-dessus le mar: | lôur; si nons les reprenons avec impo- 


faite de constater que la Divi-| à? una As il fait pus 
Présence. ill nait leur Vi dl Le 


a ï 
Oh! puissent-elles ne e jamais le A che ui ae eur 
oublier Page sara À ravisse-| drô 
ments, e première com- ces al 
munion et puisse le, souvenir de !n est plus de la v ‘not rÈ ce Fe 
ce grand jour étre assez puis-} des légumes et des:früits. gh 
sant: pour'raffermir; plus tard, \si je pouvais entrer, je man 
leur foi et dçar amour de l'Eu-rais de toût ça!” QuePsingulior 
charistieL. enfant, il.a toujoûrs faim: En 

AM Dr ND. 

BD E——— 


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rs. gr ty 
| commencement de l'année. 
Je vaie carpe de faire mieux main: ue vous ie re 
tenants \: Vous, — 4 
dé vous remercie héaubious des ques: Se “gui 
tiôns d'histoire du Canade; cela min. L'âme # dividuetté An'of 
tresse beaucoup, ainsi que les petites l'anx MmeNoS mobiles ER 


né axe: ent! Egolstoment heureuse 
"de n'avoir pas moi-même une instaha. 
tif ‘à fairo;-JAllais dans le-clair. s0- 


teil, he de regarder je joli, prin- 
«montrait sou petit nez vert 
at toutes les branches. 
é-je roncontrai un 
» Tpconta Dé 


+, de la côlle ét de ln mauvaise 
a ceux hui, sémiagent, ee 


ché! 3 (ionce In tentation est bien vive de NE" Er M utdt Fe an pan A6 fr a en md et . me ss ds Hal s 
ae d * ma ? Ji : morale, cela me fait quelquefois rougir. | ir 16%%n Vis 
En voilà une qui a le dün de voir la | nous répondre sur le même ton, et du À ucis$so 
vie du côté de ln sérénité: avec :son | moment que vous vous emportez, vous COURRIER DE res ; t'a mi FU rderent re 2 PL gen dr ue AE ans). Ju K sur : 
: | #6ii optimiste, sa résignation douce de: | déchaînes leur colère. Le GRAND ap } is 4 rsqu'ilb vit # à 4 5 st an #7 Ce EYE 
alle | vañt l'inévitable,. l'oubli d'elle-même | - Surveillez-vous sürice poidit ét uet!| "% LE eilljr au bec de | 1625 avril 1928. : 
re | qu'elle pratique avec tant de persévé: | tez les résultats, fls paraïtront bientot, ee lôre ; e, Acadhte ‘st 
rance, elle est arméé contre les pet |et la vie de famille en sera améliorée | /05€7 ae vous saviez le plai- 
tes et les grandes difficultés puisqu'el. | ét vous-même, étant plus paisible, 8e- sir m'a causé votré longue 
le sajt se dotuiner et squrire malgré rez plus heureuse. is "Vous rh ’écririez, encore a les 
tout. Les trois quarts des ennuis quoti- bent Vous aimez le “Coin 
Ah! le sourire) quelle force et quelle diens nous viennent de la mauvaise des’ fants” et je vois que ous 
grâce il donne aux femmes! Mais oui, |lumeur que ehaeun, dans la maison, lisez à ten vement tout £e qu'il 
de in force! Plus vite et mieux nous | Manifeste à sa façon, aù grand détri- ren Far iRe Je, suis heureuse de 
nous dominons, plus rapidement aussi | ment de la paix, sereine qui fait les in-| votre de éauher 
s'efface. la cause de notre agacement térieurs heureux. ‘ , An é LÉT at Saint-Adol- 
si souvent grossi par notre émotion et |” - FADETTE, end Kat en co ke ou- 
diins des caisaps, et, le mari et les | notre énervement. (Le Devoir) 
É enfants ne #en sont mélés que! Pourquoi y a:t-il des personnes tou- 
jrogher pare que ce chamibardé- jours écrasées par leur tâche et qui 
s ennule! . = [paraissent se considérer comme des 
onpe humeur de l' ble tem | victimes et n'ont jamais de liberté, et 
d'autres dont les occupations sont plus 
| nombreuses et les soucis, plus réels, }- = 
et qui, cependant, ne perdent ni leur : HUE ARMES PGA 
entrain ni leur té et, malgré leur Deuxième dimanche après al 
travail réussissent à se trouver des Pentecôte 
loisirs? N'estce pas parce que ces 


Chère Mbrs-Grend, : 
C'est la première fois que, je vous 
cris parce que je vous aime autan: 
que mes petites amies, Vous allez 
croire que je suis curieuse, mais ça ne 
fait rien, de veux vous, demander 
quand c'est votre fête pour vous. pré: 
sur lesquels on potvait'lire ces | parer une surprise ‘avec mes petites 
mots: “Portion: complète del amies. 
rosbif, portion complète de mi-| J'ai lu les lettres de mes compagnes 
roton/ portion complète de ha- | sur.Ja “Liberté”; j'espère que ia mien. 
ricots verts, ete.” Bref, tousyne y sera ‘un. jour. . Jlaime aussi les 
les mets étaient rep Fhistoires et les-poésies, mais J'Hime- |, press 
[rais cela si] y: avait votre photagre- | # 
phie au Coin des Enfants. Les.demei- | onc pi 
11] soties, les. grande, disent que. vous |, ©7373: 
| se jeta comme un goulu sur les | avez des cheveux blancs; nous, les pe- DIFITEX 
| pilules, et les trouvé exquises, |'tites, nous disons que non:-c'est pour. | LU 
mais. il. eut le. art d :eFoguer | quel je dire ayoir votre Pr peer L 
un «Le grand no leur faite voir. ‘ 
; “ilrap pidemtent, k pe ra a : 
! : : pra t ses effets éraquè- 
dernières ont du courage, cet aanage | Le Pour la Fête-Dieu Le Esoneanté; il'arriva +. 
magüifique.des âmes fortes? os (S. Jean, VI, 56-59) ù sa mére poussa -dés-cris ‘ef- |: 
Essayops d'inculquer <e courage aux |4 ce Pt a Jésus.dit à la foule 
enfants, c'est possible par l'éducation. | des Juiff: Ma châfr'est une vraie nour- 
“Habituon à: voir le-cûté plaisant} « . 


précieuses ns 
et  lés introduisait : dans ‘un 
grand bocal. . Or ÿl y avait dans 
le laboratoire différents bocaux 


bn: je sais-quelle somme db. 
en pncis prodiges : d'activité, quelle 
dép > de préyaÿance 1} tui à fallu 
sinener à bien, toute seule, la dif- 
Hhntreprise de transporter sa mai- 


Fe |troduire Mg mt A 


moment rend joli le vieux due d'en 
sa est si vilain sous la plüle... et 
à de travail et de surveillance 
elle reconstruit le nid charmant 
qu'elle m'invite à aller voir bientôt. 
C8 sera ai joli!” ru'a-t-elle dit genti- 
mérit. Cette évocation de ce qui sera 
l'aide. sûrement, mais n'empêché pas 
ré : 


re 1 ati S L m emeure moi, n ; a À 1 Értéz) ‘abrier inf eoypi 5 


MS. 5 ANDRE, M RTE, Me mon Pêré qui M. Stanislas Se à et à 
! vôyé, et que. je vis “ clara, après Qi rx 
PATRON DE BRODERIE || = ee. tn RE nd | 
fr { F | moi, C'est ici le pain qui est descendu Un, Fes ce "est h re 
t Alu ciel, 11 n'en est pas de ce pain age quinre 
RM RE LV PQ! ut vi MR À 4 0 ART MAN pomme de la manne; :yos pères l'ont}, a re , 
sm porc, douxe ps #4 LE 


RE cots rouges uvé, et 
sir e sais-je encore? Je m’ex tique 
rl “bien. écrire votre fra, la rais n de ton embonpoin! ra: |. 


P 
émie St- 
ous. Frs ch re mois. 


EN BLANC POUR TA r à 7 ? L pe Cure. ei GPO ; 4 ME Mie à à 
EUR POUR SE VIETTES DE TOI de 5 [ment p : | | bi. 
otf, 35 sous chaque, Papier | ; . : ape sh | # 
#: ou blanc, LS me: 2: LÉ L 
+ dé 


lee 'oreilier tout ETES Panten. circulaires, 31.50 ou #1.75 ja pat 
ou uest lowels” fout ét 


E-ANMEGULNNESS 7 cr. Ne 
ville des billets” 


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| taf un. EM rele de tôut éoeur. 8 ; 
hs FENTE “ ue Mur À VE, 5 EEE | . ; szdpCorC, comme J'aime vos Petites histoires! 


net; Ac adémie S{- Chaque fois, je me hâte dé les Dre «: PTE 
semaines 4! sd L pi A. CALDER Ces rte rs 
cnrs con | 1 et Écoñomie PE + RE Mt roul + és le 
le commantee au departement den patrons 3 ' non in- vent pas te. Je LT 
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ÿ Lé À j 4 ? l'a à = » » y r k ÿ T L: 1» ke, ST hs LÉ 4 mm. F 


| étieateurs re or pas amassé 
moitié de caqu'ils ont, D'autres n'a | 
ralent rien amansé du tout. :Par ane eu SERA 
[leurs, quand la fepie est contre l'i : ch re 
0 FA courage qui résiste... t 
"a! ».. de «bien - des désertions 


ss... 


Re. REt FT $ 
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4 Pommes dé terre. El di 
F Le: minot: : L 1 D at #0 MERE: | 
Ts Patnnnr :6 c 

Läle-ot the Woods ; 


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:Couronné norvégienne 21:29 . 26:8 : 
“  lotironne danoise 40 Er 


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PORTER s@ honsoler ms) # 
hibfion du via, les Américains :mem-, VA RPRNETE NOR. : RS UE: Si restienes 2e bd 58 livrés. 

“bres de la Ligue des vétérans de ls |. Bouvilions— % 2 sacs de 49 nvres 
guerre mondiale pour l'usage des :vins | Excellents ....1.,..,..... #7.00—$7.60 | 4 sacs de 24 Uvres 


1 


fie territoire 0 t'on “euitive le tavsc: 
En 1922, les deux tiers du (abne en 


“de New-York, tourne le dos à | 


Ÿ aux. Etats-Unis, l'Eglise. catholique| 4% * VAmérique. : ds, ont abofdé subrepit. 


thient'le prévoir, 4 y à quelqies’an-| florissante dans les villes atteint moins 


Maple Leaf. Flour Mfia-« ©: :.:1:" 


s x dééoolont Des cement sur l'Îlot de la rade-où 65 trou: Assez bonnes ......,..... $5.00—$6.25 Sac dle 98 livres .:5235100 
4 Noùs songerlons plutôt à: l'aug- facilement fes campagnes où les pré- ds , ve la statue et'lui ont fixé trois crêpes | . Vaches de boucheris— À dos de 46 ion ous: 
te tes 71: 4 ‘tres mañduent, . Des 20,000 prêtres ca: | "°" drecteurs déti ” de ne Pan! sigantesques sur la têté, “pour com- | De choix ...... SU ra .95.50—86.76 | 4 nca de 24 ifvres à 
4 tholiqües dés Etats-Unis, 10 pour 100 recéŸair la récolte de.cette anñée. Los | émorer-1a mort de 1 berté indixt REV LE #4.50—65.25 
seulement évangélisent les campagnés, | ?'I* tombèrent Noise PL DUMAS | Quafle”. A dar ié UUE Le fai Pot à POMIMAN AL el) dec 8 
7: [1e “Nafional Catholic Rural Life” s'm:| le" Auelques soma {” Suivirent 


Quand: le’ gardien: s'en est aporgu, Pour conserves 


- need à up dé cêtte licuné et, pour sup- retive ge retf-| 14, prôtestataires étaient déjà remon-|. Teauresux— : paroi 
duelqués! pléer au manque de prêtres, se pro vs 40 pour | ie sur leur barque, pris en chasse per De choîx ; 25- #34 al ' 
de ‘cirénlatien a Par ne ei| pose d'évangéliser les Campagnes par |: qu'ils étaient des canots automobiles de police qui]. Ordinaires ,...:....,,/... à Le sac de 80 livres nn ete à LA | 
ce pe v Free à: ads ‘4. la poste, ‘ôu par 3 ges NS Bas Nav aucun à, Coop ? cr” avoir affaire à des. contre- à hide cd rap Fe ne Asa 0h sadiis evor 
asa 4) reaut spéciaux n ndiers A MO 00—$5. {Prana - 
Hyratson solide etlourde” échappe A1 a d'apostolat.” La, popula: de 1 de tgbâc a Péndant.ce temps, les crêpes flot: | Moy 5 AT ve 241222:88.00-—$3.60 | Prix de doux maisons de . + 
y] tion. des éampagnes, réserve de force ne re hce: | taient, le public.s'informait, les inttiés je nin Ve meos serres 82608276 LMI. No1 .,.45...2. ae ER 
saine, “dois être A ris dé maihlénan t@ à AHOATRUO "LE # exphquaient... mais la Liberté ne; don, |. . Prin à | tngraimser — à Li N 2, hrs: aies: he cNeËkl: 
1 (ôL. Le dope 6 Qi Loalthqlus. signe de vie. Les. iyrognes | De arts mit ÉNE oneat se «eu su 
oral r6 ds era al .1ls sont nombreux à New-York —| Bons p mi : ES LRU A) Ars 
di! 7 A 1oës, le fbhieis. de. h dE lon Blinte Thérèse " Lisieux Bb rétäblissehilnt Es f ns cependant TEA "y = ne : 
r sh semble pas sut lé “point d'être re aux Etats- Unis vente coopérafite," 16 : di 
soh 


La Cie H H-J. Ps Parent ES 


PR ARE dns 


" : Fe 

Une chépmante chapelle éatholique | leurs affaires sou nt également. Le 
4 s indications des vers sont: 
vient d'être dédiée à sainte Thérêse | quand ef ptodiic{eurs e péuvent bb sk agitation, grincement de dents, 
tenir“dës Là is t# Pro] picottement du nez, humeur ex- 
duit ne “cet ënde de là} trémement hargneuse, souvent 
réstirreétiôn de la Cobpérative. convulsions L'un des meilleurs 
Ces deux faits montrent bien que remèdes est Miller's Worm 


u. 

Mais nous n’en sommes pas là, nous 
| sohimes lement à ‘la minute où J 

T et pren di de signaler contre de: Lisieux à Post Field, Oklahoma, 

toute attente un triomphe surtôut théo- | Par les soins du chapelain Simoni, aû- 

rique da. chéves. : mônier des troupes catholiques ên gar- 

j ee nison à Oklahoma. Le chapelain as- 


Mardi Me Tu 


: (M sure qu'au cours ‘de la Grande Guerre, ! Ja Coopérative-est la ropre ‘organisa: “GRAINS 2 Lx. d 
Comment traiter Je cheval | dns dois dd pre rain Powers. Elles alaquent leg, 'GHANS 7 | Pibal2s met 2f Al IT Mn eS te 
qui travaille : : visiblement protégé par la petite säinte tution de’ biénfaisa be” conduite pour 


. A pendant la campagne de France. Dc- 
Ne le fatiguez pas inutilement en |puis, le régiment à envoyé À Lisieux 
forçant ‘son; allure; 1 rendra plus de | un drapeau des Etats- -Unis, comme t6- 
travail s’il conserve ‘une’ er si mo- | moignage de reconnaissance, et la 


eux par d'autres. Le succès des Coopé- 
ratives de blé canadiepñés jusqu'à aw 
jourd'hui est dû à ce que les millier« 


excrémentielles. Le petit maA- 2 Nord, : 1507 1.524" 1.499 1.49 ’ 
(ade sera inrmédiatement sou- | #'Nord "1451 1.474 1: 44} 1.44 ch 


REG ne 


es passent dans les matières Ble No 1 Nord. St 1,544 1.56} 524 BUNE 


: | lagé et iln ‘y aura prôbablément | 77722 CR : 
de ferilérs: camnaieïs s' der A 2 EW: 0 49 QE", + \ PETRTTA 
nouvelle chapelle est un nouveau et % reason Te de retour de Fi attaque, , te 34 cw RE ES 458 pri. :48 Rue # a 
s la N'arrètez jamais par un oo sy frotd | durable témoignage de gratitude. AR 2 cd PENSE DR RER à Cd BR PACE ee Mau 
| as ! : 74 |Orge 3 CW: ; -61 LEE  .61E: cp ” ste SE 
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Leciaire. vicaire de Gravelbourz; Arès, 


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maisons d'éducation, 


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: Gillett Cie Ltée, 


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du Seigneur. ‘Vous avez rendu plus|savons la part considérable que vous 


cieux où rayohnerènt bientôt ls er |.bie archevéqué, de son dévoué vicaire 


| rées du saint roi David devant le tem-| Nous saluons avec bonheur le retour 
, de 


_-" \ Vous êtes cordialement invité ER 


mes ‘voeux de bonheur et. de longue} 
LÀ vie au pieux jubilaire de cette fête 
PRES -à uné série de paéerdotale et:que j'at l'honneur fast 
w: ge « gue d'être le représentant de notre ar- 


conduites par des experts pratiques et expéri- 
«. mentés en Science Domestique et des mem- 
‘tres du Département d'Education de E.-W. 


Poudre à Pate “Magic” 


: ont lieu au magasin suivant: ss 


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eux jusqu'à ia 3 1 du de où de où ER se A. 


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OTTAWA ‘Les pertes r 


non moins que de la ljbé- 
rale dé ve ; 
Däns votre piété pour la demeure du l'humble prologue des fêtes splendides | 
Dieu eucharistique, vous avez non seu- | aui séront célébrées le mois prochain, 
iément revêtu les solennités du ouite | et les directeurs de cette maison au- 
d'un réel caractère de grandeur par la }ront alors l'occasion de vous éxprimer 
beauté, du chant, l'inspiration de ja | entore leurs souhaits et de vous dire 
fhusique et je déploiemént de la litur-| leur grafitude. : Oh 
Émis vous avez aussi largement | Notis sbiines heureux que ces fêtes 
contribué À l'ornementation du temple | commencent au Collège Mathieu. Nous 


j 


somiptueuse et plus belle l'église pa-|2vez prise dans {a fondation et’ le dé- 
trolssinle en la décorant à l'intérieur | veloppement de notre collège. ‘Tou- 
dé peinturés remarquables et.en l'en-|'iours nous aifmérons à placer votre 
tourant à. l'estériour d'un. pare spa-L nom À côté de cêux de notre Yénéra- 


dure et Jes fleuri. - Chaque pierre et général et de M f'avbé Gravyel, de, vé- |: 


‘dis - i él: 
uvez vous aussi, Len disons le souhait trad RE 
paroles inspi-: “A4 mültos, ef faustissimos annos! 


Mgr le vicaire général Il a dû 
faire ‘aujourd'hui en auto le trajet de | lan .de Saint-Bonr 
Régina à Gravelbourg pour assister à | fate, et M. l'abbé Donat. Mcougall, 
cotie fête. C'est un honneur appré-| vicaire à Sioux Lookot et petit-fils du é 
cié.et pour le héros du jour et pour : 


défunt. Sir L'ECRRE 
le Cohège qui le fête. M. Ferland était âgé ‘de 81 ans et 
"L'orateur remercia ensuite MM. les 


demi. 11 laisse pour le pleurer, soi 
curés des paroisses voisines qui sont | épouse, Adéline Turmel, un frère ‘et 
venus avec un bon nom Méurs 


päroissiens: les. membfèÿ{dehifi &ho-} Lec. et onze survivants ‘d'une famille 

rale de Gravelbourg et Mills V. Le-|de quatorze enfants: -Odule, Louis; 

moyné, professeur de bikho au Collège, | Sauveur, Adéline (Mme Léon Mar- 

de leur généreux concours: puis il in-| coux), Virginie (Mme veuve Daxi-Mé* 

vita Mgr! Marois à adresser la parole. | Dougall, mère de M. abbé D. Mcbieu: 
Allocution de Mgr Marois 


Mar le vicäire général paria eu.ter:i | 
mes éloquents, et exprima tout le plais}: 


nementation du temple de votre gloi- 
ré!” : 
“Vous pouvez donc vous rendre le 
témoignage, M. le curé, que vous avez 
été un pasteur selon le coeur de Dieri. 
ous avez consacré vos forces et votre 
vie; les lumières de votre intelligence 
et ie zèle de votre coeur au bénéfice 
de vôs. paroissiens. : À Yos ouailles 
vous Avez toujours procuré la pléni- 
tudé des biens uels et l'avance: 
ment du progrès Matériel Vous avez 


Les porteurs étaient: Frs 
ais, Napoléon Landry, Eugène Pin 


3osephat' Bonin, Ernest Gaghon À ,- Pier 


congréganistes, € 


3 MA 2 


ns onin et 
“sir qu'il éprouve chaque fois qu'il à x 
le privilège de venir à Gravelbourg et & AI 
au Collège Mathieu. “La satisfaction ‘dont. 


que j'éprouve en ce moment, dit-il, est 
doublée par le fait que je viens offrir. 


chevêque vénéré à ces noces d'argent 
de prétrise. 

A mon ami intime et confrère dé- 
rvoué dans le sacerdote, M. le curé dé 
Gravelbourg. j'offre de tout-coeur, avec 
mes vives félicitations, l'expression de 
mon admiration et le témoignage de 
mon religieux atiachement. Puisse 
cétte fête jubilaire être une fêfe du 
.{ sacerdace et une fête des v 

Je sais répondre au désir ardént de 
notre archevêque vénéré en exprimant 
le voeu que de nomhreuses yocations 


: v . 
. . 2e 


“L Villeneuve est LU 


iriers de La 


Ÿ M Es EL cà AA 
. … MÆ SABOURIN, agent, 


st $ PATENT PE 


si bien | 
Pa 


“ AA en 
e succès ne 5e ira pas 
encore. :.. ‘ NE er 
. vivre la.bonne, chanson dé 
* France pour faire. vivre la pensée Tran- 
| sofalee, tel eat le but proposé; nous le 
nufesdrions voir réalisé dans une trés 

« t1c Me wmesure. S 
x Nous enpérons ente:dre ençare ces 
1HRLes, qui mous sont chers. N'ou- 


vas de mentjonser ave Me At, }° 


pe ro Bernier à un (alent mysical bien 


‘à «prononcé. is 
3 ‘Le dimancrre 2 piâi au sofr, nous 
4 Mpéné eu la belle cérémanie du couron- 


nément de la Reite de Mai: l'une de |reté, voilà le régal quë nos artistes toha. Les appatences sont que Éous 
… Aingle française, Mile Arthemise Du-| nous ont fait goûter la semaine der-|aurohs là-bas une belp représemai:ca 
ia et l'autre dé lsnxue anglaise, | nière. de notre population aan ma 


Catherine Bayehucx, La proces 


; s dé Sainte Vièrge. L'éxlise était rem-|chantées bien des fois dass les soirées 
ni Var la foule pleuse'et attentiye. |à Sainte-Anne des, Chêne 


#'vépres suivirent, puis le salut dont 


‘le chant, sous l'habile direction des | frons nos voeux de succès. 


À ‘des 88. NN. de Jésus et Marie, 
ou UE toujours une harmonieuse prière. 


SG à + 
2j" Le 19 mai deruier, Mme Ambroise | 
éuBarrasin. née Victoire Lachance, s'eu- | 
eb dormait dans le Seignaur à l'âge de 
94 avë, dont 47 furent vécues à Saint- 
isdean-Baptiste. Elle a vu et connu cinq 
rmémétations dans £a famille, où les 
«virnemres, s@ sominient par centaines. 
*Neglsenfantk, lui survivent, dont trois 
. Hargons et. six filles, 
nat jnaes De solennel MM. les nbbés 
nnSeues.ot Pellavancé, anciens vicaires 
ile la-paroisse, servaient comme diaere. 
wnætsous-diacre. 
a" L] L] 
Le 21 gnai, le jour même de J'enter 
remient de Mme Sarrasin, mourait gubi- 


-T(ement, dans la soirée, Mme Jacques | roisse et de personnsges distingués | C ‘était la première réugion durant les 
Plamondon, née L£ona Péloquin, à l'âge | fut aussi un honneur et un encourage-! q 

"de 55 ahs, Son grand esprit chrétiep | moht pour tous.. Mme Armand Laurin|gnon laisse aussi deux frères: M. le « 
‘rèus console de cette disparition su: !et.Miles Virginie Allard et Eva Potvin, | iuge d'Auteuil, de Québes, et M. An-}l ; : : - é 


” re bite: elle fut administrée par le prêtre. 
;. À,s0n service l'église était remplie. 


‘Aux deux familles la paroiss® qe ] cote soirée, méritent toutes nos féli-| Rimouski, et Mme ©. Dubé, de Québec. 


k res, symwpatlies ei cellés-là remercient 
la paroisse pour lés marques de sym- 
.qathie manitneten 


*. 
x 42118 juin au ré ie public sera in- 


vitÉ A la séance de clôture du congrès 
Miprhotincial angue] de FA: C, J. C. No- 
“utré cürcle local rendra la réunion pius 
(Da eg pour 1ous æen rerdant un 
jo drame: “La meilleure part”. 


MIT Fu CRE ] 
+ Nous éniendons dire que !# paroisse 


mgh: désire faire une grande riêté de Ir 
3 :Sani-Jean-Baptiste cetie, année; , le 
A “te mea facile, ai nous li: spalons 


ae. + 


“’STE.ANNE DES CHENES 


“aan : Soirée 
es Le # mai Mlle Dore-Alice Grauette. 

#r Anptiutrice à l'école Calédonia, don- 
Pr nait uve partie de cartes, pour aider 
rArèr payer le corbitiard que la paro 


edité. d'acheter, La sairée à donné a 

lie some de $3%4, Voici les prix 
‘Wiignés: ler prix des hommés, offert 

{ È M, Joseph Hébert. gagné par M 


À 
do Lavack: consolation, offert par 


“Dors Mice Grolëtte, gagné par 

‘ SA Smmanue! Parent. ler prix des 
..dainés, offert par M: Albert Gaudreau. 
“7 par Mile Allce Lesautels, Insti- 

rice à l'école Barat M. l'abbé O 


et plusieurs paroissiens de L& 


‘tête ei de Sainte-Genexiève nous ho- 
he 4 moraient de leur présence. 
se Un heau gâteau a €té offert par Mile 
Yyonne Perrin. C'est M. Moquin qui 
, l'a achelé. ! 
Ù \ Edouard a remercié bien sincère 
nt tous les invité<”el s'est inontré 
“parWeulièrement réjoui du bon esprit 
régné dans. cette soirée" Le Père 
a ibèrge à rèmercié Y'nstitutrice d'a 
_4 : dir eu l'heureuse idée d'orgauiser 
Se LE | celle soirée. HN a félicité tous les as 
fistants- de leur Kénéreux encourage 
“ment donné à l'oeuvre paroissine. 
sit ER “ . Sépultüre 
M RE 1 rodt dprnez. le A mai, syaït lieu 
10 Mel fépulme de Cathorise Laurin, e2 


rer 


#4 Mat de Al. Ariïur Laurin, décédée le 


DU'DIME Le service va ‘éhanté par 
Sir Ke" PÆtie Savoie. tu Juniorat, parent 


Ah ta dctuite! Les pôrtetré ‘étaient 


\ . MM. Jules Saÿoie, Orfle Savoie, Jéan 


;|mond Fréchetto e: Laura Smith. ï la guerre. Lesréservisies francais, se, 


| David, Proulx ‘et de Amanda Hupé.| yeuue Sutherlaud, sont venus à Saint | 
pet Parrain et marraine: Joachim Proulx Botlface par Elmwood. pour accomplir 


Fo Vent rendue solennellement du |en quelques mots les artistes, et les |tlergé. :es chemins de’ fer para 
"Ne à l'église, où tontps les deux |9 ascurés que depuis leur derpière qu'ils auront de nombreux passagérs | 
Hranoncé un acte de consécration tournée leurs jolles chansons ont été | Sur les trains qu'ils pnt organisés avec 


pér suite de certaines initiatives du morales. re 8 ji wi k se 
ministère, jugées arbitraires par la |désir que ces magazines soient inter} sata he MU 
pese fi TE Li rassure m2 Let 


DA out ci lance, Apans 3 Lo 


#{ 
4 
[] 


Marie Delphine Thérèse, 
le Forrier Desrosiers et de Me- 
. Parrain et margin: Ed-| annuelle aux tombes des victimes de 


ï 

h 
lil 
K 
! 


Le 6 maj: Georgesfmile, enfant de détachant de la pazade générale à l'a 


8 


unes de Chicago j 
et Marie Hupé. pieux pèlerinage au cimetière bel- sé " ; 4 : " ; È 
Le 2% mal: Marie-Thérèse Simone, a eh RR (73 Bas : Le Da scene À marié”. qui ent rouge pour faire mes 
enfant de Eugène de Montigny et de | maire 1-3. Swaïin, en déposari une! © LE g ax - " . __… ne 
arie- Marguerite Gauthier. Parrain ‘et| couronne au pied du monument aux - — — — ——— — _——— = — ES — ee —— a . 
rrainc: Joseph de Montigny et Era Françai: de Ft Gros Qfes à ’ AE 3 cm é d en a : dr 2 = 
Dubois. trie, x rappelé 1} 
Concert Duprat toyens Pis se Féuves et es EE sus = tre : + 
M; ét Mms/Armand Duprat noûs ont | orphelins F4 en ‘méme temps F4 SAS es ù : CT ER: RÉ SE Fe ‘ SX Un ET à nu: EN 
donné leur chârmant conçert mercredi , que Ës #ebfus soldats actueïlement x |: — . ue 
dernier. Mlle Albe:ta Bérnier les aç-#üans Ts bôpitaux. x $ * . 
pagnait au piano. : - z \ 
Bonne Chanson de France, avee = 
sa note gaie, piquante, empreinte ‘tan- pour Siege 
tôt de douceur najye et charmante, Tr FE 
tantôt d’une gravité qui s'impose, tou:| 12 Congrès : Eucharistique attirera |} 
jours belle dans sa simplicité, sa pu- Von nombre de Canadiens du Mani 


LA 


- ET VOTRE VOYAGE VOYAGE AU U CoNGRES EUCHARIS. 
eh 


Si vous êtes costumé pour la ci irconstance 


Fa 


Le Père Roberge, curé, x rémercic|saise. Outre plusieurs membres 


tant de soins. 
0-2 — — 


Feue Mme Georgina Gagnon 


Mme Georgina Gagnon est décédée 
SAINT-BUSTACHE dimanche dernier à Saint Boniface 
pt ct après une longue et pénible maladie. 
+. La soirée du dimançhe de la Pente-| Elle était âgée de 72 ans. Elle naquit 
côte avait été-bien organisée. Elle a | à Bivière-Ouelle, P. Q. le 18 juiliet 
été qussi blen réussie. La salle p2-|1854 Elle vint s'établir à Saint-Boni- 
roissiale \ayait été décorée avèc:soût | face avec ses enfants il y a un= ir 
et délicatese. Toute la mise en scène | zaine d'années. 
faisait penser aux soirées et aux ba-! Lui survivent: ‘trois fils ef éeux # 
zars des temps anciens. L'assistance kjes ‘Ce‘sont: M Ernest Gagnon. gref- 
vobreuse et pleine d'entrain ajoutait | fer de la ville de Saint-Boniface; le 
encorë unc note joyeuse à cette réu-| colonel Emile Gagnon, du district mi- 
ion. MM. Louis Dumas, Dominat Lé: litatre no 4: Louis-Philippe Gasnon. 
tcurneau et Alfred Lynch.'tous trois] gérant de la Librairie Kéroack: Mme 
encanteurs émérit>s, ün° su mettre en! C-W., Raymond, de Saint-Bon'face, et 
valeur et fa're appréci2?r les beaux c5- | Mme J-D. Noël, d'Edmen:on. Alta. 
jets mis en vente. Au moment de sa mort toute:la fa- 
La présence des anciens de la Pa-| mille était réunie à Saint-Poniface. 


A nos artistes distingués nous of- | 


— 0" 22 D 0 — 


Nouveagt modèles très chics = nouveaux tissus Radio et 

Un grand choix de couleurs et de styles dans toutes 
les grandeurs Taïllés par les meilleurs manufacturiers d'habil- 
lemenis de jeunes hommes du Canada Seulement 


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HABILLEMENTS D'HOMMES GROS-—Habillements pour hom- 
mes gros et courts et pour grands hommes à 


des dcHEe où Labs, "Les MR ie JE Giins dei 
de fantaisie font partie de cet assortiment Nous démonirons 
plusieurs jolis modèles anglais 4 In coupe, à ce pris, ent Encst 


uatorze dernières années. Mme Cu lente. Venez voir ces habite 


le trois zélées candidates du concours thime d'Auteuil. de In Rivière Quelle, 
Faroissial et les organisatrices de et deux soeurs: Mme E. Moreau. . 


citationr. Sans dopte que, leurs et-| Ses funérailles ont eu lieu mardi ma ‘Chapeaux et casquettes qui donnent un air chie * 
forts seront cairognés d'un .suecès | jin à 10 heures, au milieu d'une nom | Ce qui céuxré votre tête esf même flts Ihpôrtänt 4dé Tout lé resté 


L! 
éc dote lors du grand plque-nique p2-| vrense assistance, ef sex restes repe- ne ho y un air “râpé où chic”: çe qu'est votre chapeau, le resie 
roissial, le ler juillet prochaîn. C’est | sent dans le cimetière de la cathédrale } SES + *: 
ce que. nous leur soyhaitons de tont] M. l'abhé Antoine Deschembaalt, || CASQUETTES D'HOMMES — Les plus nouveaux patrons dans les 


coeur. ; ami de la famille, officiait, assisté de }! 

Le AT © PR . JM. l'abbé Lawbert <ommie déicre, et 

ee - $ ne \astrtac para de M. l'abbé Mushiéf cohifne sousdia- 

pa 7e 26 , cre. On remarquait’au choeur S. G. 

nelle du Saint-Sacrèment. FF reDosoir Mer l'Archevèque, Mer Jubinvi 20 

sera fait dans le magnifique jardin du RR. PP. nr eg SI. et Fe Ps 

noviciat des RR. SS. des Missions 7 _ ML et de G ef 
Ceux qui ont déjà assisté à cette fête ns I tés sidés Sebotièe 


tweeds de fantaisie légers ou de moyenne épaisseur, doubiée:s en soie 


CHAPEAUX DE FEUTRE — Chapeaux nouveaux 
couleurs à la mode, Re ee ne 
ss vos pe at doublées ou non coublées Spéca 


en ont conservé un souvenir ineffaça- } pr usa avec où 
: Bou Bart eDou- ta] sa fakes très bonne étu3e Grandeurs ( 
ble; Aidons tous à faire de ce jour 16 pe Le ; sleep sat + | Pan ons qui isaphatrlie pa + 9 TR vod a $1 .69 | 
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assuré du succès Y . Rérérends: . Félicitons la police - APE Pantalons 
Pères, nous serons gr l'église, le _ — Î sion: se Eakis pass hommes à $175 : 1 
13 juin ‘prochain, pour écouter votre La police fait bonne besogne et ls pour calatils quntanaggl ed pen. fuite bye mes poches, ganses 
parole onctueuse et éloquente. “bootleggers” trouvent le temps dur Les meïlleurs pantalons de sortie. Toutes les grandeurs. er « 
PET Le Les “bootleggers” sont un peu comme 
SALLE es pissenlits — il semble Impossible |] Postale où bonne gris pour jeunes hommes ; “£ ; 
LA SAL de les faire tous disparaître. Il y en à $495 ù * tiwent. palroes Etes : 4 
Nous avens le regret d'annoncer le | = des nouveaux qui surgissent et les Le bas de ces pantalons mesure 20 pouces àvec rer re FE _ re : ser À, mr ray à n PUS L à he" : et chiés qui pa- h 
décès de M. Joseph-A. Cormier, surve- | anciens ont la vie dure, Ile ont cinq poch£s et ganses pour ceinture. Coupe Outord Gran Nas ITR de V F 
nu samedi. Le défunt était âgé de Que la police tienne bon! Elle et deurs £S à 36 Habillements à deux culottes pour garçons à 9895 
5% ans. Lui-survivent, sa femme < rassurée d'avoir Tappui de tous les bra ; pe qu Re s | GRAINS de in unstne esse fus wor- | 
huit enfants: deux fils, Henri et Edoy- | ves citoyens de Saint-Boniface qui for Culottes courtes de fantaisie pour le soif ” 12e pre. dy 4 pi EE 
ard, de Là Salle, et six filles, Mmes B. | "ent la grosse majorité de là ‘popuia N En 1e iriandaise qui se lave, carreaux de fantaisie ex tissu Radio. Te CET Ve EE M Tén 
Sémore, de La’ Broquerie: À Gervais, } Mon. Il y va von sealèment de l'hc= Tomtes les grandeurs à 4500, 98,50 et 47.50. An Des valeurs merveiflèmses, toutes à ce bas prix 


d'Etie, F, Semore;, de La Salle, Annie, | eur de la ville. mais du bon e 
Antoinetie et Ê za. Lès funéraillés opt et de la bonne éducation de l'enfance) 
eu lieu mardi matin parmi un grand et de la jeunesse. Ta 
coheours de parents et d'amis. A LIT Sa mé “EU ET SE | 


Nos sincères condoléances à La fa À propos de magraines | . Pantalons pour hommes 
mille Cormier £ 
! gros et grands 


marges Auc Qù'D MEUT T LY4 Là “Tribune” de Winnipeg a publié 
Pour hommes groé, ceiniures jus- 


. PARIS — Deux divisions de l'armée ! il y a plusieurs jours un article fort 

portugaise se sant mutinées, l’une das | sensé contre toute une série de pubit- | spi 

le nord du pays et l'autre dans le sud |cations qui, sous le prétexte d'encou ‘Qu T4 pouces ei pour dommes 
Le gouvernement se croit en état de | rager la culture physique ca les beaux (DS Erands, longuegr de La jambe 37 
dominer la situation. Depuis quelqge | arts, ne sont que des agen:s de corru | pouces" Prix: S2S0 et plus. 
tontps, il y avait malaise dans le pay | tion et en somme des publications im- } , 


, s 


+ + se LR | PTT RS NN 


LE ; F. .Jcomprié qu'il en serait de 
| =! Me Ross prit dune congé de 264 par | comme de Suez et de Paris. 
n j ‘uûlitn 19 paquebot, fomns à | voyage ne fintrait pas ici, qu'il se 


ER À ta gare. et, ée son pas régu-|tait pas abéolument sérieux, et si la 
: qui battait là secondé comme la | fatatité ne l'entraïnait pas, let qui voy- 
d'une horge astronomique, il [lait vivre et repos, à accomplir Îe tour 


2 


"4 dépit de sa 
 déestable. 
2 Æ soma 


a + Vénsieur, lui dit-il en le regardin! 
"1 fitersènt, c'est du lapin. cela? 
+ Oni, myiord, répondit efflrontément 
le frôle, du lapin des jungles. à 


+— EH ce 


+ quand on l'a tué? 
++ — Miagié!-oh! myiord! ua lapin! 
,) Je vous jure. .. 
4 — Monsieur le maître d'hôtel, re 
Kprit froldemen: M Fogs..ne jurez pas 
? et rapfelez-vous ceci: autrefois, dans 


l'Inde, , les 
. “comme des 


— Pour les chats, wylord? 
+ Et peut-être aussi pour lés voya- 


geurs! 


% 
à 


© Quelques 


- l'agent Fix avait, lui aussi, débarqué 


| débarqué à . et le train | 14i avait donnés con matrè en 


une cèrtaîne gibelotte de “la! 


f . Fose accepta la giseloite ei 
Ja conzciencieusemeni; mais, en 


Cette obsekvation faite, M. Fosg cen- 
tinha tranquillement à diner. 


“Mongolia”!  Zais depuis 3 
partait à huit heures pré le “Mongolia”, Passepartout avait. 


de se trouvéf avant huit |se si ce pari de M. Fogg n'é 


bureau des passe-| dir fonde en quatre-vingts jours! 
EX ti Fu attendant et après avoir fait ac- 


par ces Paris ou Guèbres, descen- 
dants directs dés seciateurs dé Zo- 
roastre, qui sont les plus indüstrieux, 
-Îles plus civilisés, les plus intelligents, 
les plus austères des Indous, — race à 
laquelle appartiennent actuellement les 


raient dei bayadères vêtnes de gazes 
brochées d'or et d'argent. qui, au son 
des violes et au bruit des tamtams, 
dansaient merveilleusement, et avec 
uñe décence parfaite, d'ailleurs. 

St Pâssepartoui regardait ces curieu: 
ses cérémon'ez si ses youx et ses 
oreillés s'ouvraieñt démesurément 
Pour voir et entendre, si son air, sa 
physionomie était bien celle du “boo- 
by” le plus neuf qu'on pût imaginer, il 
est superflu d'y insister ici. Ë 
! Matheureusement pour lui et pour 
son maître, dont il risqua de compro- 
mettre le voyage, sa curicsité l’entral- 
na plus loin qu'il ne convenait: 

En eflet, après avoir entrevu ce CAr- 
naval parsi, Passepartout se dirigeait 
vers Ia gare, quand, devant l'admirable 
pagode de Malebar Hill, il eut la ma- 
lencontreuse idée d'en visites l'inté: 
rieur. 

1 iguoraîit deux choses: d'abord que 
l'entrée de certaines pagodes indoues 
est formellement interdite aux chré- 
tiens, et ensuite que les chrétiens eux- 
mêmes ne peurent y pénétrer sans 
avoir laissé leur chausture à la porte. 


«dem il lui dit merveille. 
sauce épicée, il Ja trouva 


le maître d'hôtel. 


lapin-là n'a pas miau 


chats étaient considérés 
animaux sacrés. C'était le 


instants agrès M Fes. 


- du “Mcusolis” et couru chez le dires-} 11 faut remarquer ici que, par raison 


teur de ln 


police de Bombay. 11 fit|de saine politique, le gouvernement an: 


V'rocbnnaitre sa qualne de dtvetive, Ia! plais, respectant et faisant respecter 
:mitiibn dont il était chargé, sa situs- | jusque dans ses plué insignifiants dé- 


ES PILULES MORO 


EL 


rivait à là du 


ment. Ayant suivi le sieur Fogg à la 
‘gare, Î1 avait compris que ce -coquià 
allait quitter Bombay. Sof rarti fut 
aussitôt pris de l'accompagner jusqu'à 
Caïtentta et pins loin s'il le fallait. Pas: 
separtout-ne vit.pas Fix, qui se tenait 
dans l'ombre, mais Fix entendit.le r8| bn 


5 *Simt’ les chefsd'ouvre d' M. tirée: shtnt due Mie etes 
k. 


:  #s mystérieuses h cachées 


| étudié que ies cartes à la main etentre 


Pix était là, dur D SR rque 


ligieuses des Indous, et si votre domèes- 
tique eût été pris. LE 

— Eh bien, s'il eût été pris, sir 
‘Francis, répondit M\Fcgg, il aurait 
été condamné, il aufait subi sa peine, 
et puis il serait retenu tranquillement 
Europe. Je ne vois pas en quoi cet: 
ts affaire eût pu retarder son maître! 

Et, là-dessus, la conversation rétom- 
ba; Pendant la nuit, le train franchit 
les Ghâtes, passa à Nassih, et le len- 
demain, 21 octobre, il s'élançait à ira: 
vers un pays rel2tivement plat, formé 


cit de ses aventurès, que Passepattout 
narra en peu de mots à <0ù maître. 
f-- J'espère que cela ne vous arrivera 
plus, répondit simplemerit Phileas 
Fogg, en prénant place dans un des 


Le pauvré farço, pieds nüs et tout 
décomft, sairit son maître sans. mot 
dire. 

Fix allait montèr dans un wagon s$é- 
paré, quahd une pensée lé retint et 
Mmodiffa subitement son projet de dé: 
part. ?  l'affluents ‘ou: sousaffluents dû God1 
— Nen, je reste, se dit-il Un délit }-very, irrigunient cette contrée feftile. : 
mis sur le territoire indien. . J6} ;,. Passepättout, réveillé, regardäit, et 
tiens mon homme. + . ,Îne pouvait croite qu'il travérsait le 

En ce inoment, la locomotive lança} pays des” Imddte®#caf# un train du 
un vigoureux sifflet, et le train dispa-| “Goût PéihsutaftRatitäs". Cela lui 
rut dans la nuit. paraissait invraisemblable. Et copen: 
dant rièn de plus réel! La locomotive, 
dirigée par le bras d'un mécaniéièn 
anglais et chauffée de houille anglaisè; 
lançait sa fumée’ sur les plantations 
de cotonniers, de caféiers, dè musca: 
diers, de girofliers, de poivriers. rouges: 
La vapeur se contournait en spirales 
autour dés groupes de palmiers, çatre 
lesquels apparaissatent de pittoresques 
bungalows, quelques viharis, sortes de 
monastères abandonnés, et des tem- 
ples merveilleux qu'enrichissait l'iné: 
puisatle_ ornementation de l'art 


pagre, bien euilttée, était semée de 
bourgades, âAu desquelles le mi: 
naret dé 14 pagode rémplaçalt le elo: 
chér de l'église cüfopésnre: De nom- 
breux petits cours d'eau, 1& piapart 


X1 
Où Phileas Fogg achète une monture 
à un prix fabuleux 

Le train était parti à l'heure régle- 
menitire., 11 emportait un certain 
rorabre de voyageurs, quelques off: 
ciers, des fonctionnaires civils et des 
négociants en opium et en indigo, que 
leur commerce appelait dans la partie 
orientale de la péninsule. 

Passepértout occupait le même com: 
partiment que son maître. Un troisiè- 
me voyageur se treuvaii placé dans le 
coin opposé. DEEE | 

C'était le brigadier général, sir Fran: 
cir Cromarty;, l'un des partenaires de 
M. Fogg pentdént la traversée ds Suez 

Bombay, qui rejoignait ses troupes 
cantonnées auprès de Bénarès. 

Sir Francis Cromarty, grand, blond; 
âgé dé cinquanté ans-environ, qui s'é- 
tait fort distingué pendant la dernière 
révolté-dés cipayes, eût véritablement 


dués de terrain se dessinaient à perte 
de vue, des jungies où ne manqualent 
ni les serpents ni les tigres qu'épou: 
vantaient les hennissements du train, 
et enfin, les forêts, fendues.par-le-tfa- 
cé de la voie, entore hantées ‘Wélé: 
phants, qui, d'un oeil pensif, règar: 
dâieut passer le convoi échevelé: 
Pendant cette matinée, au delà de 


mérité la qualification d'indigène. De: |'la station de Malligaum, les voyagéurs 
traversèrent ce territoire funestes-qui 


puis son jeune il itait l'Inde 
et n'avait fa roll HO si souvent ensanglanté par lei 


dans son pays natal. C'était un hom- tateurs de la déesse KaAï!i à 
s'élevaient Eïllora et ses pagodes ad- 
mirables, non loin la célèbre Aurunga- 
bad, la capitale du: farouche Aureng- 
Zeb, maintenant simple chef-lieu de 
l'une des provinces détachées du 
royayme du. Nisam. C'était sur cette 
contrée que Feringhea, le chef des 
Thugs, le roi des Etrangleurs, exerçait 
sa domimatien, Ces assassins, anis 
dans né association insaisissable, 
étranglaient, en l'honneur de la déesse 
de là Mort, des victimes de tout âge, 
sans jamais.verser de sang, et il fut 
un. temps .où l'ôn ne: pouvait fouiller 
un endroit quelconque de ce so} sans 
y trouver un cadavre. « Le gourerne- 
ment anglais a bien pu empêcher ces 
meurtres dans une notable proportion, 
mais l'épouvantable association existe: 
toujours ‘et fonctionné éncure. ? ” : 
A midi et dènri, lé train-s'arrêts à la 
station de Durhamÿ2=7, et Passepar- 


me instruît, qui aurait volontiers déhe 
né des renseignements sûr les coutui 
mes; l'histoire, l'organisation du pays 
indou, si Philèas Fogg eût été homme 
à les demander, Mais ce gentleman 
fn demandait rien. Il ne voyageait 
pas, fl déecrivait une circonférence. 
C'était un oorps grave, parcourant un 
orbite autour de globe terrestre, sui 
vaut les lois de la mécanique ration: 
nellé” En ce moment, il refaisait dans 
son esprit le calcul des heures dépen: 
sées depuis son départ de Londres, et 
fl se ft frotté les mains, s'il eût été 
de sa nature de faire un mouvement 

Sir Francis Crômarty n'était pas 
sans avotr reconnu l'originalité de son 
ompagnon de route, bien qu'il ne Feût 


deux robbres 1} était dote fondé à se 
demander = un coeur bumain battait 
Sous cètie enveioppe, si Philesas Fogg 
avait une âme sensible aux beautés de 
la nature, aux aspirations morales. 
Pout lui, cela faisait questign. De tous 
les originaux que lé brifadtér gén 

était rencontrés, aucun n'était compa- 
Jrallé à ce produit des sciences exac- 


aditio=s 11 l'opérait. Le briga. 
général me vit dans cé pari qu'une 
æxcentricité sans bai utile et à laqueie 


e 
t 
il 
| 
| 
| 
| 
| 
1 


1ité du part, conséquémment à ce tour 
du monde et à ce maximum de temps; 
du'il-ne fallait pas dépasser: D8jà 
même, 11 s'inquiétäit des retards pos: : 
sibles, des eccidents” qui pouvaient! J1n'y avait riou à dire à ane réponse 
sürventr en roûte. 11 se sentait com: FE pe td rite: 
me intéressé dans cettè gageure, et 11 n'était que , | vrai: due les tfa- 
ttemblait à la pénsée qu'il avait pu 14 | vaux du chemin de fer s'arrêtajentt:à 
compromettre la veille par s0n impart| ce point, Les journaux sont: j 
Aünnablé badauderle. Aussi, beaucoup} éertnines montres qui ont la 
moins flegmatique que M. Fogg, !! était | &avancen, et ils avaient prématuré F'ACRODER 
béducoup plus inquiet. 11 comptait êt "ment annoncé l'achèvement dela ligne. ‘rémunération, qui 
fécomptait les jours écoulés, maudis:| 7, piupart des voyageurs 3 

, Klande , | sait tés haïtes du train, l'accusait de | séjent cette interruption de là : Édics 
Lure Éric N emég de [lér'esx et blamait “in petto” M. Fo£s | en descendant Au tré, 11à setasenc [retard Lo Pari 
de n'avoir pas promis une prime au |emparés des véhicules de toutes 
fééanicien. 11 ne'savait pas, le brave que possédait la bourgade; pélkigha- 
garcon, que ce qui était pôssiblé sur | js à quatre-roues; charrettes-tratnées 
in paquebot ne l'était plus sur un che- £ 
min de fèr, dont la vitessé est régle: 
mentée. 


déhlés des montagnes de Sutpour, qui |, 
séparent le territoire du Khandeish de 


question de sir. Francis. Cromarty, 
du matin. Et, en-effet, cette fameuse 


dien de Greenwich, qui se trouvait à 
près de saixante-dix-sent degrés dans. 


ture ind'enne. Puis, d'immenses éten: h 


| wait nuire À personne: 


tout put sy proenrèr à prit dé LET: 


*— Quoil vous saviez que la vole. |: 
— En aucune fâçon, mais je savais 
tôt où tard° sur ms route, Or, rien 
* [n'est compromis, J'ai déux jours d'a: 
wance à sâcrifiét: Il y à un steamer 


le 25 à midi. Nous ne sommes qu'au) ER AE sas! 
“hanté à temps à Cal- < Par-mes babiouches, s'écris, Passé 


la viande d'éléphant! 
L'affaire conclue, il ne: s'agis 
plus que de trouver un guide. 


par des zébus, sorte de boeufs à bos- 

ses, chars de voyagé ressemblant à 
PER 4 -ambulanten, CE 

Var là sotr: ou vohbntes dans 108 [Pons hu ere ôl 


Puis M. Fogg offrit à sir Francis-Gro* 

marty de le tFansportef À ta ”#tation. 
d'Allahabad. Le brigadier #fénéraf at 
cepia. Un voyageur de plus n'était. 
pas pour fatiguer le gigantesque" sut 


Le lendemain, 22 octobre; sur une 


Pagsepartoüt, qui rejoignait alors 
son maître, fit uio/grimace. signifiea- 
tive, en considéfant ses. magnifiques 
mais insuffisantes bäbouches, Fort heu: 
reusement, il avait été de son côté à 
la découverte et en hésitant. un peu: 

_— Monsiür, Je crots-quer fiat trouvé | l'un des caedlets, Phileng Fe 
« êe \ l'autre: Passepartout! se m 

n inoyenñ transport: 

— Léque? fourchon sur la housse entre #0n, 


— Un éléphant! Un éléphant qui | t7° et le brigadier général, LA 2 


ppartie x Per se jucha sur le cou de l’él6 
SRPATOeRE RAR RAIAR ES MEME) neuf heures, l'animal, quil 


de ÿ 
L Allons voir ges ste dabs l'épaisse forêt de latanf 
} # BE D st és) tt Fra i 

Cinq: minutes plus tard, Phil 
Fogg; sir Franels Cromarty et. Passe: 
partout arfivaient près d'une: hutte qui 
attenait à un clos fermé de hautes pa- 
lissades. Dans là butte, il y avait un 
Indien, et dans l'enclos, un-6éléphant. 
Sur leur defnande, l'Indien fhtroduisit 
M: Fogg et ses deux compagnons dans 
f'enclos: 

Là, ils se trouvèrent en, présence 
d'un tva à d=:u0i domestique, qüe son 
propriétaire élcyaît, non pour en faire 
une bête do somme; mais use bête de 
combat. Dans ce but, il avait com- 
mencé à modifier le carac'ère naturel- 
lement doux de l'animal, de façon à le 
conduire gradueltément à ce paroxys- 


Passepartout, ayant consulté sa mon: 
tre, répondit” qu'il était trois: heures 


montre, toujours réglée sur le méri- Des vivres furent achetés à Ki ! "4 


Sir Francis Cromarty prit p 


l'ouest, devait retarder et retardait en 
effet d2 taire heures. 
: Sir Fréneis rectifa donc l'heuré don- 
née par Passepartout, auquel.il fit la 
même observation que ce:uici avait 
déjà reçuc'de la part de-Fix. 11 es- 
a de lui faire comprendre qu'il 
se régler sur chaque nouveau 
et.qué, puisqu'il marchait cons: 
t vers l'est; c'est-à-dire au-de: 
ant du soleil, les jours étaient plus 
courts, d'autant de fois quatre minutes 


Où Phileas Fogg et ses compagrot 
‘s'aventurent: à travers les fünêts 
‘dé l'indë, et ce qui s'ensuit.» 2% 
Le guide, afin: d'abréger lai 


en cours d'exécution. Ce tracé, tr 
cations deÿ monts Vindhias, té suivi 

pas le plus court chemin, que 
Fogs avait intérêt à L 
si, très familiarisé dvec les rotitei 
sentiers du, pays, prétendait & 
une vingtaine e milles en coupant 
travers la forêt; et l'on 


compris cu non l'observation du bri- 
£adier général, il s'obstina;.à ne pas 
avancer sa montre, qu'il, .maintint in- 
variablement. à J'heure de Londres. 
nte.xsule, d'ailleurs, et qui ne pou 


‘: A Huit-heures du matin et à quinze 
milles en avant de la station de Ro- 
thai, le train s'arréia au milieu d’uné 
vaste clairière, bordée de . qu='ques 
bungalows ‘et de cabanes d'ouvriers. 
Le conducteur du train passa devant 
la tigre des wagons en disant: 


avec sucoës par les éleveurs, - Très 
heureusement pour M. Fogg, l'éléphant 
edquestion venait à peine d'être mis 
à ce’ régime, et.le “mutsh” ne s'était 
point encore déclaré. ; 

Kiouni — c'était le nom de la bête 
— pouvait, comme tous ses congénè- 
res, fournif pendant longtemps une! 
marche rapide, et, à défaut d'autre 
.lmonture, Pufidas Fogg-réslut de l'em- 
bloyer. + 


par | 
Contusions Guéries par| sie où ns commencant à dévenie| 


dre à ectte haîte au milieu’ d'une fbrêt 
de tamarins et de khajours. : 
Passepartout, on moins surpris, 
s'élança sur la voie et revint presque 
aussitôt, s'écriant: 
— Monsieur, plus de chemin de fer! 
— Que voulez-vous dire? demanda 


partout, voili qui met à un: beau pri de 


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os «et en dehors. A Section des poêles, 3me étage, Centre 


“Anpdtens ‘chez nous 


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chez nous” 
‘Chandelles, Cierges, Huile de termes plus simples, c'était Ja grande ; «S 
: Sanctuaire, Bougies Voti- fête du catéchisme. Hi h * 


ves, Lampions, etc. 


Au chant “Nous voulons ‘Dien”, Noé < 
s ; . » Chevrier, du huitième degré, “Roi de |} ts cn 
Farley- Myers Limtée mal”, pour avoir rvé de plu Samedi: 8 h. 20à 1h. 
. Représentants de grand nombre de points dans l'étude 
F. BAILLARGEON LIMITES lu catéchisme, faisait son enfrée à t 


110, rue James Winnipeg l'église, ac:ompagné de deux pages: 
_ : . Joseph Auvin, du 3me degré et Jean APR 4 a 
Mercier:.du ler degré. Les dames - 
d'houheur étaient Miles Léons. Bour | tre “2816: Père” out, dans une courte [nous depuis quelque Jours, 2; chenté Écrivex au] go 
bonsais, du 7me degré, Jeanne d'Are | "ais substantielle Instruction, nous ft | la crénd'meme.. béter Fah 1ey & Sons Co, | 
Aubin, du 6me degré: Germaine Sé|#ämirer Marie, mère de Dieu, puis! Le P. brand lie ed ‘alé 2501, Washington Pird d. Chica- 
PEL Eux Cure. Dangite. Rene ment eg mé Pr ah Pre gr précher tne retraite aux ‘en nts (Le | mes 

du fme degré; Fernande Paquin, dû |"" protoqtipn en HA aMent les vertus l'école industrielle 3e la: Montagne dé 
me degré; Annette Poirie” et Made | dont elle nôgé à “(eng tendre e 


Or exempt « de douane a 
Canada, . | 


LT TR ne «fl mis 84 L'lieine Avbis, du Jardin de l'Enfance. | AU Fetour dé s Ro il: ete. l'E te À 
20e A REREEN RS AE TE UR rain. Aprés la récitation du chapelet, no-| saire. le ‘Roi de pl ”, dans un aoté  Doùleursele isse- 
Pa he : der sat: ét) de 4 j bien récité, con D'ile les éièves ments — “J'étais 2 : ntée 

TE nes a de l'école à celte ère chérie. Le Sa- 


FH * 


Les Beaie ENT Corde: 
Les styles, les nuances, les 


par des douleurs ét des € 
Ce qu'il y a de mieux en ville. DE, 


r- 
lut du Saint-Sacrement, suivi du beau dissements dans mes et 
cantique “Nous vous Invoquons tous”. | res mains et. ne pouvais | ne 


: 14 LAS clôtura cette toujours si touchante cé- dormir la nuit”, écrit É l ER j is 
baser cr HS :|John Hamimell, de Brac Le. & $ 35 00 
Éd boules dcruière étaient de pas, Ont. “Ma belle-soeur me re-|h: 
|commanda lé Novoro du Dr 


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